Mercredi 1 décembre 2010 3 01 /12 /Déc /2010 23:16

Stargate universe 4

 

      Avec ce 3ième dérivé de la franchise Stargate (elle même issue du film de Roland Emmerich de 1994), on pouvait légitimement s'attendre au pire.

 

Pour moi, grand fan de Stargate SG1 à ses heures, c'est un univers fantasmagorique où la science-fiction rencontre le kitsh, et en particulier le kitsh égypto-disco-funk.

 

Stargate SG1

 

      Néanmoins, et même si j'ai décroché sur la toute fin, les dizaines d'épisodes dans lesquels j'ai vu notre attachante équipe passer son temps à résoudre de grâves problèmes dont l'enjeu est le plus souvent pas moins que la simple survie de l'humanité (alors que ces mêmes ennuis facheux ne seraient jamais arrivés si on avait pas ouvert cette fichue porte au départ), m'ont globalement agréablement divertis.

 

Stargate universe 2


Il y avait des méchants très méchants, avec les yeux qui brillent, et surtout très mal habillés (ce qui explique peut-être leur méchanceté), de l'humour, et parfois des effets spéciaux assez  réussis (augmentant en réalisme avec les saisons), ainsi que des épisodes de pure SF biens ficelés.

 

 

      Avec Stargate Atlantis, on relançait la machine : du sang neuf  (quoique pas assez solide "égériquement" parlant), toujours pas mal d'auto-dérision, de l'action, des effets spéciaux, des méchants encore plus méchants (et peut-être un peu plus crédibles dans ce rôle semi-horifique de meta-vampires habillé sobrement, mais sans aucuns liens avec l'Egypte ou le disco).

 

Stargate Atlantis 1

 

 

Et à la fois, ça sentait quand même pas mal le réchauffé, on continuait de retrouver des épisodes du type :

 

- Exploration d'une nouvelle planète

 

- Rencontre avec des habitants soit hostiles, soit primitifs (au sens large), soit non humain et donc mystérieux.

 

- Conflits armés avec les locaux, problèmes techniques/technologiques à résoudre rapidement, grande ignorance de l'autoctone à combattre pour son propre bien, ...

 

- Réussite ou semi-réussite moralisatrice : la guerre c'est nule, l'intolérance c'est pas joli-joli, le courage c'est une valeur super, certaines personnes ne changent jamais, l'esclavage c'est has-been, ...

 

- Blaguounette sur fond de porte miroitante.

 

- Fin de l'épisode.

 

Stargate universe 6

 

 

Il y a eu aussi "Stargate Infinity", dont je viens d'apprendre l'existence, et dont je ne parlerai donc pas (bien que ça n'a pas du être le succès du siècle pour avoir échappé à mon attention).


 

Et nous voilà donc avec ce nouveau "produit dérivé" : pour résumer, une équipe de militaire et de civils non volontaire se retouve coincée sur un gigantesque vaisseau d'une race disparue (les Anciens), celui-ci fusant à vitesse grand V à travers l'univers sans moyen de le stopper, ou de maîtriser sa destination.

 

 

Stargate universe 1

 

     Alors la grande question qui vous brûle tout de suite c'est : "Oui, bon, mettons, mais à quoi bon ?". Et bien, éminent lecteur, contrairement à ce qu'on pourrait se dire, il aurait été dommage de ne pas le faire ! En effet, Stargate universe est une réussite, une réussite assez opportuniste, mais une réussite quand même. Je m'explique.

 

Finis, les épisodes one shot, trop répétitifs, les créateurs de cette série regardent la télé, et se sont inspirés des meilleurs références en matière de SF et de suspens. On a un savant mélange de Lost (perdu sur un vaisseau mystérieux, urgence de la survie), de Battlestar Galactica (le savant hautain et manipulateur, la poursuite dans l'espace, les conflits civils/armée), et bien sûr de Stargate SG1, avec les planètes et les portes, mais sans les extra-terrestres ridicules et omni-présents.

Ici, la vrai menace c'est le temps, la survie, l'entente entre chacun, et la peur du vide (humain ou spatial). Certains critiqueront peut-être le mélange, moi je trouve que ça fonctionne bien, et le fait que les épisodes marchent souvent par 2 (avec des titres comme "Darkness", suivit de "Light") rend la chose assez adictive.

 

Le supsens est donc au rendez-vous, ainsi que les acteurs de taille (Mr Robert Carlyle, tout de même !), et point de vue Egéries (après tout, n'oublions pas les racines de ce blog), on a une équipée à la hauteur (plastiquement et scénaristiquement). Il y a la doctoresse (Alaina Huffman, malheureusement déjà vue dans Smallville), la petite chose fragile qui sert à rien, mais qu'on aime bien quand même (Elyse Levesque), la soldate improbable élevée en plein air (Julia Benson) et une figure déjà apperçue dans une grande série médicale se déroulant dans une ville située dans l'Etat de l'Illinois, Ming Na Wen (je vous laisse découvrir plus de photos dans l'album, avec des bonus "passé honteux").

 

Bref, une série quelle est bien pour se distraire.

 

Picha

Par Picha - Publié dans : A voir - Communauté : Télévison, cinéma
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Dimanche 27 décembre 2009 7 27 /12 /Déc /2009 00:06
        Aujourd'hui, petite innovation de ma part (la première en 3 ans, je suis au taquet), je me lance dans la chronique multi-égéries, avec comme thème "toutes les mauvaises séries que j'ai pu avoir la faiblesse de regarder juste pour les qualités esthétique de l'égérie".

Pour cette première saison, on commence avec les séries dites "aquatiques" :

** "Les nouvelles aventures de Flipper le daufin" :

Jessica Alba et Flipper
    Cette série, ô combien célèbre !, a connu de multiples déclinaisons. En ce qui me concerne, j'ai essentiellement regardé la période où la future star Jessica Alba y jouait une jeune adolescente élevé par son grand-père. A ma décharge, j'étais moi même ado à l'époque, puisque la belle est de 8 mois mon aînée.

Jessica Alba 6

    Néanmoins, avec le recul des années, et toute la sagesse télévisuelle accumulée depuis, je dois bien reconnaître que cette série était vraiment à chier. Les personnages étaient caricaturaux : le gentil couple qui se bat pour sauver la nature avec leurs deux enfants espiègles, le grand père bourru qui élève sa petite fille sur son bateau de pécheur, et bien sur le dauphin intelligent et courageux, qui fait front contre les requins, dénonce les chalutiers qui dégazent en mer, poursuit les kidnappeurs, aide les petites vieilles à traverser la route, et paye ses impôts tous les mois (tout en gardant son indépendance puisqu'il reste semi-sauvage).

Les nouvelles aventures de Flipper

Les différentes histoires étaient de trois sortes :
--> Des méchants corrompus par l'appât du gain qui veulent faire du mal, exploiter et abîmer alternativement  : la mer/les poissons/des anciens sportifs (qui curieusement reviennent souvent dans les histoires)/les 3 enfants/le gentil couple/le grand-père ou Flipper himself.
--> Les enfants désobéissent et se perdent en mer, mettant leur vie gravement en danger.
--> Les enfants
désobéissent et se perdent en mer et découvrent un mystérieux mystère (bateau pirate, sirène, trésor, ïle avec des ado sauvages, nouveau dauphin d'une couleur différente, ...).
Jessica Alba 8
C'est à se demander comment cette nouvelle version de la série a pu durer 4 saisons et 88 épisodes ?
Peut-être pour 2 raisons :
- Les enfants aiment les dauphins
- Les ado boutonneux aiment Jessica Alba (les plus visionnaires en tout cas).
Jessica Alba 10Jessica Alba 5

    Pour finir, si jamais un jour vous tombez sur la rediff' d'un épisode, sauf situation exceptionnelle (vous avez la garde d'un enfant et/ou d'un adolescent mâle), je vous conseille fortement de zapper, pour ne pas risquer une cruelle déception. D'autant que la belle est devenue depuis majeure, et qu'elle continue de donner dans la fable aquatique.

Jessica Alba 3 Jessica Alba 2

Picha

PS : cette note a été fortement inspiré par le travail d'un maître de l'humour blogueux s'il en est, le grand Paul Binocle (qu'en bon néophyte je cite sans lui demander la permission, qu'il me pardonne).
Par Picha - Publié dans : Surtout pour l'égérie - Communauté : Télévison, cinéma
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Dimanche 20 décembre 2009 7 20 /12 /Déc /2009 18:08

Summer Glau TerminatorSérie : Terminator, The Sarah Connor Chronicles.
Egérie : Summer Glau, Lena Headey, Leven Rambin, Stephanie Jacobsen...
Style : poupée mécanique.

Le cauchemar d'Asimov :

Selon Isaac Asimov, si l'humanité réussit un jour à créer des robots, ces derniers devront impérativement suivre les trois règles suivantes (les fameuses "Trois lois de la robotique") :

  1. - Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger.
  2. - Un robot doit obéir aux ordres que lui donne un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi.
  3. - Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n'entre pas en conflit avec la première ou la seconde loi.

        Problème, dans le monde de Terminator, personne n'a apparemment lu Asimov, ou alors il y a eu un petit souci côté programmation (l'histoire ne dit pas si c'est la faute du chef de projet, ou de l'admin. réseau, mais je soupçonne une deadline intenable). Du coup, les robots sont devenus hargneux, ne respectent aucune loi, et se mettent en tête de détruire l'humanité, avec beaucoup d'application. Heureusement, parmi la poignée de survivants éparses, un homme se dresse, et réussit à organiser la résistance, le mystérieux John Connor. Les machines, un poil contrariées, décident alors d'envoyer l'une des leurs dans le passé pour éliminer la menace à la racine en tuant Sarah Connor, puis John Connor version adolescent. Après deux échecs cuisants, ils décident de mettre le paquet et d'envoyer une flopée de modèle T888, et c'est à ce moment là que commence la série.
Nous allons donc suivre ces deux fugitifs qui se cachent à la fois des robots tueurs et de la police, puisque Sarah doit parfois commettre quelques écarts pour défendre la vie de son fils, et avec elle, permettre la survie de l'humanité.

         De la même manière que dans Terminator 2 un T888 était du côté des Connor (Schwarzy), cette fois-ci  le Connor du futur envoie un T888 ayant l'apparence d'une jeune et jolie adolescente (pas bête). Les premiers épisodes démarrent sur les chapeaux de roues, à coup de courses poursuite, de fusillades, de bagarres, d'explosions, mais rapidement la rythme de la série devient plus posé, et se focalise autour de la recherche de Skynet (la firme par laquelle viendra la fin du monde), insistant plus sur la psychologie des personnages, notamment sur la relation complexe au sein du triptyque entre John, sa mère et Cameron, le T888. C'est même assez vite le plus intéressant, observer comment s'organise leur vie quotidienne, et en particulier l'adaptation du robot tueur au monde des humains. A ce petit jeu, l'actrice Summer Glau (déjà croisée dans Firefly), s'en sort à merveille, faisant juste ce qu'il faut pour être effrayante et attachante à la fois. Personnellement, j'ai eu plus de mal à trouver l'actrice Lena Headey crédible en Sarah Connor (difficile de passer après Linda Hamilton), mais au risque de la rendre très antipathique, son caractère endurci et froid (moins humaine que le robot parfois) a fini par me convaincre.

       La saison 2, plus longue, amène plusieurs nouveaux personnages (amis ou ennemis), et la narration oscille entre le mode "enquête" (Essayons d'empêcher la fin du monde), le mode "histoire" (comment John Connor devient John Connor), et le mode "flash back du futur apocalyptique", notamment avec l'arrivée de Derek, l'oncle de John. Cette saison pose surtout la question de la confiance, en particulier face à Cameron dont la fidélité est parfois incertaine. La série n'a pas été reconduite pour une 3ième saison, mais de mon point de vue la fin de saison 2 peut se suffire à elle-même, et rester en cohérence avec l'univers Terminator dans son ensemble.

      Enfin, en matière d'égéries, contrairement à ce qu'on pourrait penser le côté robot à l'apparence d'une (jolie) adolescente est assez peu exploité (seulement vers la fin de la saison 2, notamment dans une scène aussi équivoque que dérangeante). Quant à Sarah, j'ai mis du temps à réaliser que cette actrice était une femme sublime, tant ce personnage est dur et d'une certaine manière plus calculateur que la machine (prête à tout pour son fils). Dans la saison 2, deux personnages féminins secondaires apparaissent, plus complexes qu'il n'y parait :
Leven Rambin (blondinette bouclée de Roosvelt) et la sublime Stephanie Jacobsen (vu dans Battlestar Galactica). Enfin, de façon assez surprenante, l'ex-chanteuse du groupe Garbage, Shirley Manson, joue tout au long cette saison un robot plus vrai que nature (!), un T1000 (version métal liquide), aux intentions obscures.

         Au final, si la série se perd parfois dans ses intrigues secondaires, je trouve que la licence a été honnêtement exploitée, et qu'on passe de bons moments à suivre la naissance d'un héros, et à découvrir les multiples facettes du T888, qui au fur et à mesure de ses imperfections devient chaque fois un peu plus humaine.


Picha

Par Picha - Publié dans : A voir - Communauté : Serie TV Alliance
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /Nov /2009 14:50
Série : The big bang theory
Egérie : Kaley Cuoco
Style : blonde au 3ième degré

La théorie du speach

        Leonard et Sheldon, 2 colocataires pré-trentenaires, mènent leur petite vie de geek et d'universitaire, quand une jeune et jolie voisine, Penny, s'installe dans l'appartement d'en face, bouleversant cet univers. Elle arrive de la campagne, veut devenir actrice, et travail en attendant comme serveuse dans une Cheesecake factory. Ces 2 mondes réussiront-ils à cohabiter ?

        Cette série nous présente un univers peu connu, assez fantasmé, et trop souvent caricaturé, celui des geeks. Mais attention, pas des ados pré-pubères, branchés en continue sur leurs ordinateurs, et écoutant du pop-metal japonnais ! Non, des geeks à l'américaine : des QI de 140, complètement inadaptés aux relations sociales, et qui se construisent un cocon à base de comic books, de jeu vidéo, de science fiction et de nourriture thaï. (Et comment leur jeter la pierre ?)

La réussite de cette série repose en fait beaucoup sur Sheldon, le plus absolutiste des geeks, à la limite de l'autisme social, et dont chaque tirade est un régal. Il y a aussi les 2 copains de services, aussi bidonnant l'un que l'autre (Raj, l'immigré indien qui ne parle jamais en présence d'une fille, sauf soûl, et Wolowitz le juif dragueur aussi infatigable que désespéré, et qui vit toujours chez sa mère).

      Enfin soyons honnête, je ne regarde pas TBBT pour son égérie. Certes, Kaley Cuoco (on l'avait croisée dans série "Touche pas à mes filles") est quand même très jolie, mais son vrai rôle est surtout celui de faire-valoir puisqu'elle incarne à la fois la beaufitude et le bon sens, bref, la réalité.

       Au final, je ne suis pas sûr qu'il faille être un geek soit-même pour apprécier cette série, tant une grande partie des vannes est juste universellement hilarante, même si certaines références resteront un mystère pour les profanes (surtout les vannes de scientifiques). En ce qui me concenrne, cela débouche sur cet intéressant paradoxe : " suis-je un geek parce que je regarde TBBT, ou est-ce que je regarde TBBT parce que je suis un geek ?". (Je vous laisse réfléchir là-dessus, moi je vais poster un lien pour cet article sur Twitter).

Picha



Par Picha - Publié dans : Incontournable - Communauté : Serie TV Alliance
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Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /Août /2009 19:12
Série : Dr Quinn, femme médecin.
Type : feuilleton historico-niai.
Egéries : ...
        
      Aujourd'hui j'ai décidé d'aller chercher dans ma mémoire une de ces vieilles séries qui ont bercées mon enfance et mon adolecence, car un peu comme Obélix, je suis tombé dedans quand j'étais tout petit. Quand je dis "vieille série", je ne vais pas remonter non plus trop loin, juste dans les 90's, ce qui nous met déjà un sacré coup de vieux.

Mon choix c'est posé sur la série "Dr Quinn, femme médecin", qui raconte l'histoire d'une des première femme médecin américaine au 19ième siècle. Cette dernière, non contente d'avoir réussi à obtenir un diplôme quasi exclusivement réservé aux hommes à l'époque, décide en plus d'aller exercer son métier au fin fond du Colorado, sur fond de conquête de l'ouest (elle aime les challenges). La véritable raison étant aussi qu'elle "hérite" de la garde de trois enfants orphelins, Brian, Colleen et Mathew l'ainé.
Pendant 6 saisons dont on ne se lassait qu'à peine, la petite famille due affronter un certain nombre de situations diverses, des plus cocasses (Brian et ses potes mattent Colleen et ses copines en train de se baigner dans une marre ; Horace le brave télégraphe à tête de Dingo épouse Myra l'entraineuse), aux plus dramatiques (les gentils indiens parqués dans leur réserve sont attaqués par les militaires sans raison ; la rage tue la petite amie de Mathew (Indgrid et son accent germanique mémorable) ; Sully, le mari indien de Michaela est poursuivi par l'armée ; le père biologique réclame la garde des 3 enfants ; de multiples maladies encore inconnues touchent la population de Colorado Springs ...).

Que d'aventures donc, qu'auront connu tout ces charmants personnages ! Bien évidemment, l'accent n'est pas vraiment mis sur la fidelité historique de la reconstitution, mais bien plus sur les relations entre les gens dans ce microcosme très fermé : la défiance face à la modernité, l'intolérance, la foi, l'esprit pionnier, la haine, l'amour, les fleurs, les ptits oiseaux, etc, etc. Quand on y repense, on les trouvait tous pas toujours très crédibles, mais quand même assez attachant (l'épicier bourru, le palefrenier noir et sa femme cuisinnière (noire aussi, on est au 19ième siècle), et le fidèle Nuage Dansant, toujours super zen même quand les pires emmerdes lui arrivent).

Mais alors, vous allez me dire "Et en matière d'égérie, papa ? Que dale ?". Et bien non ! C'est pas parce qu'on est dans la cible "ménagère de moins de 50 ans", qu'on a rien. Bon, Janes Seymour a beau avoir été une
très belle jeune femme, et avoir conservé de beaux restes, bizarement quand j'avis 13 ans c'est pas du tout sur elle que se portait mon attention. Par contre, les 2 Colleen me remplissait de joie. Et oui, lecteur ébahi devant tant de culture télévisuelle, j'ai bien dit "les 2" ! La première Colleen (Erika Flores) ayant été remplacée entre les saisons 3 et 4 par (Jessica Bowman), à cause d'une demande d'augmentation de salaire refusée par la production (et j'ai vérifié, elles ont toutes les deux un peu plus que mon âge, donc j'ai rien à me reprocher). J'aime bien les deux, mais la première est quand même toute tristoune maintenant.
     
          Un classique du genre donc, et en parler me donne presque envie d'en revoir un ou deux (mais pas plus, faut pas déconner
non plus).

A vos écrans,
Picha
Par Picha - Publié dans : Classique - Communauté : Series World
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Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /Juin /2009 19:35


Série : How I met your mother.
Type : "Friends-like".
Egéries : Cobie Smulders, Alyson Hannigan.


    Grand fan de Friends devant l'éternel, j'ai déjà eu l'occasion sur ce blog de brosser le portrait d'un "friends-like" anglais qui avait attiré mon attention, la drôlissime série "Coupling". Or il se trouve qu'une nouvelle série est en train d'atteindre un formidable succès, et ce en utilisant la même recette que son aïleul. Alors, contrefaçon outrageante ou création originale ® ?

Au commencement était le Speech :
    L'histoire est celle de Ted Mosby, 53 ans, qui raconte à ses 2 enfants adolescent comment il a rencontré leur mère durant ses belles années de pré-trentenaire à New-York. Ce petit procédé narratif assez original passe en fait assez vite au second plan, puisque rapidement on découvre la vie de 5 jeunes pré-trentenaires à New-York, chacun ayant tous un type de caractère particulier (le dragueur, la fofolle sympa, ...). Donc là, si vous êtes normalement constitué, vous vous dites déjà "waouh, c'est trop gros, c'est du copier-coller !". Mais ne vous emballez pas trop vite.

Mon verdict :
    Certes, la ressemblance est troublante, mais si HIMYM est bien une directe descendante de Friends, cette série possède un certain nombre de qualités qui lui sont propre. Déjà, cette astuce narrative, certes un peu gadget, nous met dans une position particulière. On sait en effet dès le premier épisode que la "jolie nouvelle célibattante" qui arrive dans le groupe et dont le héros tombe immédiatement amoureux, ne sera pas la mère de ses enfants. Et malgré cela, on attend qu'une seule chose : qu'elle cède à son charme (et que les scénaristes se débrouillent pour retomber sur leur pates). De plus, même si Friends a aussi utilisé des flashback, HIMYM met encore plus la dose, avec d'hilarantes séquences relatant leur vie d'ado ou d'étudiant à la fac. Enfin, les 2 actrices sont à la fois drôles et jolies (notre Willow de Buffy, et l'inénarrable Cobie Smulders, tout simplement magique).

    HIMYM est donc manifestement la petite sœur de Friends, mais c'est aussi une série qui renouvelle le genre à sa manière, et qui ravira tous les pré-trentenaires comme moi qui rêveraient d'avoir une bande de potes aussi déjantés et sympathiques (et new-yorkais).

Picha


Par Picha - Publié dans : A voir - Communauté : Serie TV Alliance
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Mardi 17 février 2009 2 17 /02 /Fév /2009 00:34
Série : Chuck
Egéries : Yvonne Strahovski, Sarah Lancaster, Julia Ling
Styles : bombes atomiques

  

        Me voilà de retour pour vous concocter un de mes post erratiques, aujourd'hui consacré à l'excellente série "Chuck".
        L'histoire est celle de ce gentil garçon Chuck Bartowski, trentenaire un peu looser depuis qu'il s'est fait virer de Stamford (accusé d'avoir triché aux examens), et que son grand amour de fac l'a plaqué pour son meilleur ami (Brice), celui là même qui l'avait injustement accusé. Aujourd'hui il vit chez sa grande soeur Ellie,  exemple de réussite professionnelle et affective, et son petit monde se résume à son boulot de responsable dans un grand magasin d'informatique (Buymore), dans lequel il encadre une équipe de bras cassés, dont son meilleur ami Morgan.


Mais un jour il reçoit un email très particulier de Brice qui lui imprime dans le cerveau l'Intersect (base de données de la CIA et la NSA confondues), l'originale ayant été détruite par Brice juste avant. Chuck passe donc du jour au lendemain du statut de "Mr-tout-le-monde" à celui d'agent du gouvernement, et pour éviter que ce qu'il possède tombe entre de mauvaises mains, on lui colle aux basques deux agents secrets, le terrifiant John Casey et la sublime Sarah Walker (aucun lien). Et bien sur, pour assurer sa couverture, Sarah jouera le rôle de sa petite copine, ce qui va créer de délicieuses tensions, vous vous en doutez bien.


      Sur cette base un peu poussive, cette série s'en sort vraiment bien. Tout en étant légère et drôle, elle réussi la double prouesse d'être à la fois rythmée, riche en rebondissements, et de rendre ses personnages attachant par delà le côté burlesque des situations (en particulier avec l'équipe déjantée de geeks du Buymore).


      Enfin, côté égérie, c'est une véritable pépinière ! Le créateur de la série a en effet la très bonne habitude de recruter des actrices qu'on avait déjà remarquées comme mon coup de coeur "Rachel Bilson" (Newport Beach), mais aussi "Jordana Brewester" (Fast and furious), ou encore "Sarah Lancaster" (Scrubs). Et le personnage de Sarah (Yvonne  Strahovski) au départ un peu terne en femme fatale, devient vite attachant (autant par son côté sexy que par son côté fragile). Je recommande donc vivement ce tv show.

Picha


Par Picha - Publié dans : A voir
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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /Déc /2008 20:21
Série : Firefly (série cramée en vol).
Egéries : Morena Baccarin, Jewel Staite, Summer Glau.
Genre : space cowboys with a cowgirl.

       Les quatre courageux pélos (le bouche-à-oreilles commence à fonctionner !) qui suivent assidument mes chroniques sur ce blog, se souviennent sûrement de mon coming-out sur Buffy et de l'amour que je porte à son créateur, le grand Joss Whedon. Fort de son succès avec la tueuse de vampires, ce dernier a ensuiste lancé une autre série, Firefly, qui a forcément titillé ma curiosité (d'où notre présence à tous ici).
      
      L'histoire : Malcolm Reynols, commandant du vaisseau de classe Firefly le "Serenity", parcourt la galaxie à la recherche de plans plus ou moins légaux et plus ou moins lucratifs, en compagnie de son équipage composée d'une grosse brute pas très fiable (Jayne), d'une mécanicienne brave fille (Kaylee), d'un pilote de génie rigolo (Wash), marié au second en chef (Zoé), et enfin d'une "compagnonne, sorte de poule de luxe diplomate (Inara). Au cours d'une escale, et après une énième embrouille les laissant broucouilles, ils décident de prendre à bord quelques passagers pour payer l'essence. Seulement dans les bagages de l'un d'eux se cache une jeune femme (River) aux pouvoirs psychiques insoupsonnés, mais à la santé mentale vacillante après que les vilains scientifiques de l'Alliance aient fait pleins d'expériences pas cool sur son cerveau. Heureusement, son frère (Simon), chirurgien brillant qui a tout abandonné pour la sauver, veille sur elle, et accepte de servir de médecin de bord à condition que le commandant les cache sur le Serenity. Rajoutez-y un prêtre noir et aux origines mystérieuse (Book) pour les quotas, et vous avez la bande au complet.
      Ensuite, Joss Whedon fait ce qu'il sait faire le mieux : créer des histoires pleines de rebondissements, donner vie aux personnages (notamment en usant de flashback), les mettre en conflit mais solidaire dans la débacle, bref, les rendre attachant. Ajoutez-y pas mal d'action et d'effets spéciaux, une histoire d'amour contrariée, une bonne dose d'humour, le tout dans un univers post-technologique où les vaisseaux spatiaux attérissent au milieu de villages de farwest, et vous êtes paré pour le décollage !
Bref, il s'est fait plaisir, et personnelement, j'ai beaucoup aimé (je les ai dévorés en une semaine !), mais je ne suis pas super objectif non plus. Reste que la série a été arrêté en 2002 au bout de seulement 14 épisodes. Peut-être que l'univers était trop ciblé, ou peut-être que c'était la transposition un peu coûteuse de mécanismes déjà longuement exploités dans Buffy ? Mais heureusement, face à la déception des fans pour qui la série est devenu culte, son créateur a réussi à la cloturer avec le film "Serenity : l'utime rébellion" sorti en 2005 (il a vraiment trop la classe ce mec !).

     Enfin en matière d'égérie, je n'en retiendrais qu'une :
Morena Baccarin, brésilenne d'origine italienne de 29 ans, véritable bombe latine à tomber par terre. Merci Joss.
Picha
Par Picha - Publié dans : A voir
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Samedi 6 décembre 2008 6 06 /12 /Déc /2008 13:40
rie : Smallville
Egéries : Kristin Kreuk, Erica Durance, Allison Mack, Laura Vandervoort.
Style : Super ado à problèmes


        Je ne vais pas cracher dans la soupe, et je vous avouerai donc tout de suite : oui,  j'ai beaucoup regardé le série Smallville. J'ai même poussé le vice jusqu'à enregistrer les épisodes à l'époque de nos défunts magnétoscopes, les rares samedi soirs où  un semblant de vie sociale me rattrapait. Cet aveux terrible laché, je peux maintenant sans complexes procéder à une critique toute objective de ce programme.
 
Non, Smallville n'est pas et n'a jamais été une très bonne série. On ne tape pas ici dans la culture légitime, mais plutôt dans la culture populaire du feuilleton, ultraciblé adolescents, une sorte de Dawson façon série B, avec des combats, de super méchants, des trahisons, des secrets à percer, des effets spéciaux, un humour assez gentillet, le tout sur fond d''histoire d'amour romantico-platonique. Pas étonnant donc que de nombreux adolescents en mal de sensations faciles en soient devenus fan. De plus, la divine Kristin Kreuk constituait une égérie de choix, propre à faire bader tous les boutonneux de la terre (oui, bader).

Une série sans trop de prétentions donc, un bon divertissement pour la case 15-25 ans, mais voilà, les 15-25 ans ont grandi, et ont fini par se lasser d'une histoire qui tournait en rond. Certes, l'arrivée de Loïs Lane jeune (et jolie) a pu remettre un peu de vent frais dans tout ça, d'autant que l'idée de raconter l'adolescence de Superman nous met dans la position de celui qui sait ce qui va se passer, et attend avec impatience de voir les éléments s'imbriquer (un peu comme dans Colombo). Mais le côté abracabrantesque de nombreux épisodes, les fins de saison répétitives (Clark s'enfuit  en moto, Clark se fait enlever par un extra-terrestre, Clark disparait dans une dimension parallèle, Clark va au Club Med à Djerba, ...), et cette histoire d'amour impossible qui traine en longueur (non sans rappeller les atternoiments de la série "Lois et Clark"), font de ce programme le summum de la lourdeur.

Peut-être que je dis ça parce que j'ai vieilli, et peut-être même que si je tombe sur un épisode je serai à nouveau tenté de regarder (savoir si Loïs va découvrir son secret, si Luthor va aussi la séduire, si le gros vilain en carton pate va mourir à la fin de l'épisode, ...). Mais il y a tellement de bonnes séries à regarder qu'il est peut-être dommage de s'attarder plus sur celle là qui me semble en fin de vie.
(et en plus, il y a plus Lana, alors).
Picha
Par Picha - Publié dans : Surtout pour l'égérie
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Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /Oct /2008 19:15
Série : Véronica Mars
Egérie : Kristen Bell
Style : Twin Peaks pour ados


La petite nouvelle (pas si nouvelle) série sur laquelle je bloque  en ce moment s'appelle Véronica Mars, et bien que cette série possède un côté très adolescent ("teenagers" comme disent nos amis anglo-saxons), il faut reconnaître que c'est bien plus que ça au final (de toute façon, depuis que j'ai fais mon coming-out sur Buffy, je peux y aller avec les trucs pour ados, je suis grillé).
L'histoire se déroule à Neptune, ville américaine moyenne pleine de familles fortunées, dont les charmants enfants se rendent aux lycée dans la plus grande simplicité (c'est à dire en limousine ou en 4x4). Notre petite héroïne, Véronica Mars, a fait partie un temps de ce microcosme bourgeois, avant de s'en faire jeter brutalement quand son père, shérif de Neptune, décida d'incriminer Jake Kane pour l'assassinat de sa fille Lilly, meilleure amie de Véronica. Le père est bon flic, il sent qu'un truc ne colle pas, mais la communauté s'émeut de son acharnement à salir des gens "bien comme il faut", d'autant qu'un homme finit par avouer le dit meurtre. Il est donc renvoyé, sa femme le quitte, et Véronica se retrouve à manger toute seule à midi au self, et à aider son papa dans sa nouvelle carrière de détective privé,  chose pour laquelle elle est assez douée.
La première saison oscille donc entre flashback et période présente, Véronica décrivant à la première personne le monde superficiel qui l'entoure, de façon acerbe et ironique. Elle trouve un petit nouveau comme fidèle Bernardo, Will, le ptit black sympa, et alterne entre enquête aux service de ses camarades, et résolution de ses propres mystères. C'est sympa, drôle, assez bien rythmé, pas trop gnangnan, et sa change de Smallville et de Beverly Hills, sans pour autant renouveler véritablement le genre.
Enfin, la donzelle est jolie, un peu jeune (enfin, en vrai elle est de 1980, ça va), et ça fait plaisir de la voir dans ce rôle sympathique plutôt que dans celui de folle sadique dans Hereos.

Picha
Par Picha - Publié dans : A voir
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