Dimanche 20 décembre 2009 7 20 /12 /2009 18:08

Summer Glau TerminatorSérie : Terminator, The Sarah Connor Chronicles.
Egérie : Summer Glau, Lena Headey, Leven Rambin, Stephanie Jacobsen...
Style : poupée mécanique.

Le cauchemar d'Asimov :

Selon Isaac Asimov, si l'humanité réussit un jour à créer des robots, ces derniers devront impérativement suivre les trois règles suivantes (les fameuses "Trois lois de la robotique") :

  1. - Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger.
  2. - Un robot doit obéir aux ordres que lui donne un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi.
  3. - Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n'entre pas en conflit avec la première ou la seconde loi.

        Problème, dans le monde de Terminator, personne n'a apparemment lu Asimov, ou alors il y a eu un petit souci côté programmation (l'histoire ne dit pas si c'est la faute du chef de projet, ou de l'admin. réseau, mais je soupçonne une deadline intenable). Du coup, les robots sont devenus hargneux, ne respectent aucune loi, et se mettent en tête de détruire l'humanité, avec beaucoup d'application. Heureusement, parmi la poignée de survivants éparses, un homme se dresse, et réussit à organiser la résistance, le mystérieux John Connor. Les machines, un poil contrariées, décident alors d'envoyer l'une des leurs dans le passé pour éliminer la menace à la racine en tuant Sarah Connor, puis John Connor version adolescent. Après deux échecs cuisants, ils décident de mettre le paquet et d'envoyer une flopée de modèle T888, et c'est à ce moment là que commence la série.
Nous allons donc suivre ces deux fugitifs qui se cachent à la fois des robots tueurs et de la police, puisque Sarah doit parfois commettre quelques écarts pour défendre la vie de son fils, et avec elle, permettre la survie de l'humanité.

         De la même manière que dans Terminator 2 un T888 était du côté des Connor (Schwarzy), cette fois-ci  le Connor du futur envoie un T888 ayant l'apparence d'une jeune et jolie adolescente (pas bête). Les premiers épisodes démarrent sur les chapeaux de roues, à coup de courses poursuite, de fusillades, de bagarres, d'explosions, mais rapidement la rythme de la série devient plus posé, et se focalise autour de la recherche de Skynet (la firme par laquelle viendra la fin du monde), insistant plus sur la psychologie des personnages, notamment sur la relation complexe au sein du triptyque entre John, sa mère et Cameron, le T888. C'est même assez vite le plus intéressant, observer comment s'organise leur vie quotidienne, et en particulier l'adaptation du robot tueur au monde des humains. A ce petit jeu, l'actrice Summer Glau (déjà croisée dans Firefly), s'en sort à merveille, faisant juste ce qu'il faut pour être effrayante et attachante à la fois. Personnellement, j'ai eu plus de mal à trouver l'actrice Lena Headey crédible en Sarah Connor (difficile de passer après Linda Hamilton), mais au risque de la rendre très antipathique, son caractère endurci et froid (moins humaine que le robot parfois) a fini par me convaincre.

       La saison 2, plus longue, amène plusieurs nouveaux personnages (amis ou ennemis), et la narration oscille entre le mode "enquête" (Essayons d'empêcher la fin du monde), le mode "histoire" (comment John Connor devient John Connor), et le mode "flash back du futur apocalyptique", notamment avec l'arrivée de Derek, l'oncle de John. Cette saison pose surtout la question de la confiance, en particulier face à Cameron dont la fidélité est parfois incertaine. La série n'a pas été reconduite pour une 3ième saison, mais de mon point de vue la fin de saison 2 peut se suffire à elle-même, et rester en cohérence avec l'univers Terminator dans son ensemble.

      Enfin, en matière d'égéries, contrairement à ce qu'on pourrait penser le côté robot à l'apparence d'une (jolie) adolescente est assez peu exploité (seulement vers la fin de la saison 2, notamment dans une scène aussi équivoque que dérangeante). Quant à Sarah, j'ai mis du temps à réaliser que cette actrice était une femme sublime, tant ce personnage est dur et d'une certaine manière plus calculateur que la machine (prête à tout pour son fils). Dans la saison 2, deux personnages féminins secondaires apparaissent, plus complexes qu'il n'y parait :
Leven Rambin (blondinette bouclée de Roosvelt) et la sublime Stephanie Jacobsen (vu dans Battlestar Galactica). Enfin, de façon assez surprenante, l'ex-chanteuse du groupe Garbage, Shirley Manson, joue tout au long cette saison un robot plus vrai que nature (!), un T1000 (version métal liquide), aux intentions obscures.

         Au final, si la série se perd parfois dans ses intrigues secondaires, je trouve que la licence a été honnêtement exploitée, et qu'on passe de bons moments à suivre la naissance d'un héros, et à découvrir les multiples facettes du T888, qui au fur et à mesure de ses imperfections devient chaque fois un peu plus humaine.


Picha

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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /2009 14:50
Série : The big bang theory
Egérie : Kaley Cuoco
Style : blonde au 3ième degré

La théorie du speach

        Leonard et Sheldon, 2 colocataires pré-trentenaires, mènent leur petite vie de geek et d'universitaire, quand une jeune et jolie voisine, Penny, s'installe dans l'appartement d'en face, bouleversant cet univers. Elle arrive de la campagne, veut devenir actrice, et travail en attendant comme serveuse dans une Cheesecake factory. Ces 2 mondes réussiront-ils à cohabiter ?

        Cette série nous présente un univers peu connu, assez fantasmé, et trop souvent caricaturé, celui des geeks. Mais attention, pas des ados pré-pubères, branchés en continue sur leurs ordinateurs, et écoutant du pop-metal japonnais ! Non, des geeks à l'américaine : des QI de 140, complètement inadaptés aux relations sociales, et qui se construisent un cocon à base de comic books, de jeu vidéo, de science fiction et de nourriture thaï. (Et comment leur jeter la pierre ?)

La réussite de cette série repose en fait beaucoup sur Sheldon, le plus absolutiste des geeks, à la limite de l'autisme social, et dont chaque tirade est un régal. Il y a aussi les 2 copains de services, aussi bidonnant l'un que l'autre (Raj, l'immigré indien qui ne parle jamais en présence d'une fille, sauf soûl, et Wolowitz le juif dragueur aussi infatigable que désespéré, et qui vit toujours chez sa mère).

      Enfin soyons honnête, je ne regarde pas TBBT pour son égérie. Certes, Kaley Cuoco (on l'avait croisée dans série "Touche pas à mes filles") est quand même très jolie, mais son vrai rôle est surtout celui de faire-valoir puisqu'elle incarne à la fois la beaufitude et le bon sens, bref, la réalité.

       Au final, je ne suis pas sûr qu'il faille être un geek soit-même pour apprécier cette série, tant une grande partie des vannes est juste universellement hilarante, même si certaines références resteront un mystère pour les profanes (surtout les vannes de scientifiques). En ce qui me concenrne, cela débouche sur cet intéressant paradoxe : " suis-je un geek parce que je regarde TBBT, ou est-ce que je regarde TBBT parce que je suis un geek ?". (Je vous laisse réfléchir là-dessus, moi je vais poster un lien pour cet article sur Twitter).

Picha



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Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /2009 19:12
Série : Dr Quinn, femme médecin.
Type : feuilleton historico-niai.
Egéries : ...
        
      Aujourd'hui j'ai décidé d'aller chercher dans ma mémoire une de ces vieilles séries qui ont bercées mon enfance et mon adolecence, car un peu comme Obélix, je suis tombé dedans quand j'étais tout petit. Quand je dis "vieille série", je ne vais pas remonter non plus trop loin, juste dans les 90's, ce qui nous met déjà un sacré coup de vieux.

Mon choix c'est posé sur la série "Dr Quinn, femme médecin", qui raconte l'histoire d'une des première femme médecin américaine au 19ième siècle. Cette dernière, non contente d'avoir réussi à obtenir un diplôme quasi exclusivement réservé aux hommes à l'époque, décide en plus d'aller exercer son métier au fin fond du Colorado, sur fond de conquête de l'ouest (elle aime les challenges). La véritable raison étant aussi qu'elle "hérite" de la garde de trois enfants orphelins, Brian, Colleen et Mathew l'ainé.
Pendant 6 saisons dont on ne se lassait qu'à peine, la petite famille due affronter un certain nombre de situations diverses, des plus cocasses (Brian et ses potes mattent Colleen et ses copines en train de se baigner dans une marre ; Horace le brave télégraphe à tête de Dingo épouse Myra l'entraineuse), aux plus dramatiques (les gentils indiens parqués dans leur réserve sont attaqués par les militaires sans raison ; la rage tue la petite amie de Mathew (Indgrid et son accent germanique mémorable) ; Sully, le mari indien de Michaela est poursuivi par l'armée ; le père biologique réclame la garde des 3 enfants ; de multiples maladies encore inconnues touchent la population de Colorado Springs ...).

Que d'aventures donc, qu'auront connu tout ces charmants personnages ! Bien évidemment, l'accent n'est pas vraiment mis sur la fidelité historique de la reconstitution, mais bien plus sur les relations entre les gens dans ce microcosme très fermé : la défiance face à la modernité, l'intolérance, la foi, l'esprit pionnier, la haine, l'amour, les fleurs, les ptits oiseaux, etc, etc. Quand on y repense, on les trouvait tous pas toujours très crédibles, mais quand même assez attachant (l'épicier bourru, le palefrenier noir et sa femme cuisinnière (noire aussi, on est au 19ième siècle), et le fidèle Nuage Dansant, toujours super zen même quand les pires emmerdes lui arrivent).

Mais alors, vous allez me dire "Et en matière d'égérie, papa ? Que dale ?". Et bien non ! C'est pas parce qu'on est dans la cible "ménagère de moins de 50 ans", qu'on a rien. Bon, Janes Seymour a beau avoir été une
très belle jeune femme, et avoir conservé de beaux restes, bizarement quand j'avis 13 ans c'est pas du tout sur elle que se portait mon attention. Par contre, les 2 Colleen me remplissait de joie. Et oui, lecteur ébahi devant tant de culture télévisuelle, j'ai bien dit "les 2" ! La première Colleen (Erika Flores) ayant été remplacée entre les saisons 3 et 4 par (Jessica Bowman), à cause d'une demande d'augmentation de salaire refusée par la production (et j'ai vérifié, elles ont toutes les deux un peu plus que mon âge, donc j'ai rien à me reprocher). J'aime bien les deux, mais la première est quand même toute tristoune maintenant.
     
          Un classique du genre donc, et en parler me donne presque envie d'en revoir un ou deux (mais pas plus, faut pas déconner
non plus).

A vos écrans,
Picha
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Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /2009 19:35


Série : How I met your mother.
Type : "Friends-like".
Egéries : Cobie Smulders, Alyson Hannigan.


    Grand fan de Friends devant l'éternel, j'ai déjà eu l'occasion sur ce blog de brosser le portrait d'un "friends-like" anglais qui avait attiré mon attention, la drôlissime série "Coupling". Or il se trouve qu'une nouvelle série est en train d'atteindre un formidable succès, et ce en utilisant la même recette que son aïleul. Alors, contrefaçon outrageante ou création originale ® ?

Au commencement était le Speech :
    L'histoire est celle de Ted Mosby, 53 ans, qui raconte à ses 2 enfants adolescent comment il a rencontré leur mère durant ses belles années de pré-trentenaire à New-York. Ce petit procédé narratif assez original passe en fait assez vite au second plan, puisque rapidement on découvre la vie de 5 jeunes pré-trentenaires à New-York, chacun ayant tous un type de caractère particulier (le dragueur, la fofolle sympa, ...). Donc là, si vous êtes normalement constitué, vous vous dites déjà "waouh, c'est trop gros, c'est du copier-coller !". Mais ne vous emballez pas trop vite.

Mon verdict :
    Certes, la ressemblance est troublante, mais si HIMYM est bien une directe descendante de Friends, cette série possède un certain nombre de qualités qui lui sont propre. Déjà, cette astuce narrative, certes un peu gadget, nous met dans une position particulière. On sait en effet dès le premier épisode que la "jolie nouvelle célibattante" qui arrive dans le groupe et dont le héros tombe immédiatement amoureux, ne sera pas la mère de ses enfants. Et malgré cela, on attend qu'une seule chose : qu'elle cède à son charme (et que les scénaristes se débrouillent pour retomber sur leur pates). De plus, même si Friends a aussi utilisé des flashback, HIMYM met encore plus la dose, avec d'hilarantes séquences relatant leur vie d'ado ou d'étudiant à la fac. Enfin, les 2 actrices sont à la fois drôles et jolies (notre Willow de Buffy, et l'inénarrable Cobie Smulders, tout simplement magique).

    HIMYM est donc manifestement la petite sœur de Friends, mais c'est aussi une série qui renouvelle le genre à sa manière, et qui ravira tous les pré-trentenaires comme moi qui rêveraient d'avoir une bande de potes aussi déjantés et sympathiques (et new-yorkais).

Picha


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Mardi 17 février 2009 2 17 /02 /2009 00:34
Série : Chuck
Egéries : Yvonne Strahovski, Sarah Lancaster, Julia Ling
Styles : bombes atomiques

  

        Me voilà de retour pour vous concocter un de mes post erratiques, aujourd'hui consacré à l'excellente série "Chuck".
        L'histoire est celle de ce gentil garçon Chuck Bartowski, trentenaire un peu looser depuis qu'il s'est fait virer de Stamford (accusé d'avoir triché aux examens), et que son grand amour de fac l'a plaqué pour son meilleur ami (Brice), celui là même qui l'avait injustement accusé. Aujourd'hui il vit chez sa grande soeur Ellie,  exemple de réussite professionnelle et affective, et son petit monde se résume à son boulot de responsable dans un grand magasin d'informatique (Buymore), dans lequel il encadre une équipe de bras cassés, dont son meilleur ami Morgan.


Mais un jour il reçoit un email très particulier de Brice qui lui imprime dans le cerveau l'Intersect (base de données de la CIA et la NSA confondues), l'originale ayant été détruite par Brice juste avant. Chuck passe donc du jour au lendemain du statut de "Mr-tout-le-monde" à celui d'agent du gouvernement, et pour éviter que ce qu'il possède tombe entre de mauvaises mains, on lui colle aux basques deux agents secrets, le terrifiant John Casey et la sublime Sarah Walker (aucun lien). Et bien sur, pour assurer sa couverture, Sarah jouera le rôle de sa petite copine, ce qui va créer de délicieuses tensions, vous vous en doutez bien.


      Sur cette base un peu poussive, cette série s'en sort vraiment bien. Tout en étant légère et drôle, elle réussi la double prouesse d'être à la fois rythmée, riche en rebondissements, et de rendre ses personnages attachant par delà le côté burlesque des situations (en particulier avec l'équipe déjantée de geeks du Buymore).


      Enfin, côté égérie, c'est une véritable pépinière ! Le créateur de la série a en effet la très bonne habitude de recruter des actrices qu'on avait déjà remarquées comme mon coup de coeur "Rachel Bilson" (Newport Beach), mais aussi "Jordana Brewester" (Fast and furious), ou encore "Sarah Lancaster" (Scrubs). Et le personnage de Sarah (Yvonne  Strahovski) au départ un peu terne en femme fatale, devient vite attachant (autant par son côté sexy que par son côté fragile). Je recommande donc vivement ce tv show.

Picha


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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /2008 20:21
Série : Firefly (série cramée en vol).
Egéries : Morena Baccarin, Jewel Staite, Summer Glau.
Genre : space cowboys with a cowgirl.

       Les quatre courageux pélos (le bouche-à-oreilles commence à fonctionner !) qui suivent assidument mes chroniques sur ce blog, se souviennent sûrement de mon coming-out sur Buffy et de l'amour que je porte à son créateur, le grand Joss Whedon. Fort de son succès avec la tueuse de vampires, ce dernier a ensuiste lancé une autre série, Firefly, qui a forcément titillé ma curiosité (d'où notre présence à tous ici).
      
      L'histoire : Malcolm Reynols, commandant du vaisseau de classe Firefly le "Serenity", parcourt la galaxie à la recherche de plans plus ou moins légaux et plus ou moins lucratifs, en compagnie de son équipage composée d'une grosse brute pas très fiable (Jayne), d'une mécanicienne brave fille (Kaylee), d'un pilote de génie rigolo (Wash), marié au second en chef (Zoé), et enfin d'une "compagnonne, sorte de poule de luxe diplomate (Inara). Au cours d'une escale, et après une énième embrouille les laissant broucouilles, ils décident de prendre à bord quelques passagers pour payer l'essence. Seulement dans les bagages de l'un d'eux se cache une jeune femme (River) aux pouvoirs psychiques insoupsonnés, mais à la santé mentale vacillante après que les vilains scientifiques de l'Alliance aient fait pleins d'expériences pas cool sur son cerveau. Heureusement, son frère (Simon), chirurgien brillant qui a tout abandonné pour la sauver, veille sur elle, et accepte de servir de médecin de bord à condition que le commandant les cache sur le Serenity. Rajoutez-y un prêtre noir et aux origines mystérieuse (Book) pour les quotas, et vous avez la bande au complet.
      Ensuite, Joss Whedon fait ce qu'il sait faire le mieux : créer des histoires pleines de rebondissements, donner vie aux personnages (notamment en usant de flashback), les mettre en conflit mais solidaire dans la débacle, bref, les rendre attachant. Ajoutez-y pas mal d'action et d'effets spéciaux, une histoire d'amour contrariée, une bonne dose d'humour, le tout dans un univers post-technologique où les vaisseaux spatiaux attérissent au milieu de villages de farwest, et vous êtes paré pour le décollage !
Bref, il s'est fait plaisir, et personnelement, j'ai beaucoup aimé (je les ai dévorés en une semaine !), mais je ne suis pas super objectif non plus. Reste que la série a été arrêté en 2002 au bout de seulement 14 épisodes. Peut-être que l'univers était trop ciblé, ou peut-être que c'était la transposition un peu coûteuse de mécanismes déjà longuement exploités dans Buffy ? Mais heureusement, face à la déception des fans pour qui la série est devenu culte, son créateur a réussi à la cloturer avec le film "Serenity : l'utime rébellion" sorti en 2005 (il a vraiment trop la classe ce mec !).

     Enfin en matière d'égérie, je n'en retiendrais qu'une :
Morena Baccarin, brésilenne d'origine italienne de 29 ans, véritable bombe latine à tomber par terre. Merci Joss.
Picha
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Samedi 6 décembre 2008 6 06 /12 /2008 13:40
rie : Smallville
Egéries : Kristin Kreuk, Erica Durance, Allison Mack, Laura Vandervoort.
Style : Super ado à problèmes


        Je ne vais pas cracher dans la soupe, et je vous avouerai donc tout de suite : oui,  j'ai beaucoup regardé le série Smallville. J'ai même poussé le vice jusqu'à enregistrer les épisodes à l'époque de nos défunts magnétoscopes, les rares samedi soirs où  un semblant de vie sociale me rattrapait. Cet aveux terrible laché, je peux maintenant sans complexes procéder à une critique toute objective de ce programme.
 
Non, Smallville n'est pas et n'a jamais été une très bonne série. On ne tape pas ici dans la culture légitime, mais plutôt dans la culture populaire du feuilleton, ultraciblé adolescents, une sorte de Dawson façon série B, avec des combats, de super méchants, des trahisons, des secrets à percer, des effets spéciaux, un humour assez gentillet, le tout sur fond d''histoire d'amour romantico-platonique. Pas étonnant donc que de nombreux adolescents en mal de sensations faciles en soient devenus fan. De plus, la divine Kristin Kreuk constituait une égérie de choix, propre à faire bader tous les boutonneux de la terre (oui, bader).

Une série sans trop de prétentions donc, un bon divertissement pour la case 15-25 ans, mais voilà, les 15-25 ans ont grandi, et ont fini par se lasser d'une histoire qui tournait en rond. Certes, l'arrivée de Loïs Lane jeune (et jolie) a pu remettre un peu de vent frais dans tout ça, d'autant que l'idée de raconter l'adolescence de Superman nous met dans la position de celui qui sait ce qui va se passer, et attend avec impatience de voir les éléments s'imbriquer (un peu comme dans Colombo). Mais le côté abracabrantesque de nombreux épisodes, les fins de saison répétitives (Clark s'enfuit  en moto, Clark se fait enlever par un extra-terrestre, Clark disparait dans une dimension parallèle, Clark va au Club Med à Djerba, ...), et cette histoire d'amour impossible qui traine en longueur (non sans rappeller les atternoiments de la série "Lois et Clark"), font de ce programme le summum de la lourdeur.

Peut-être que je dis ça parce que j'ai vieilli, et peut-être même que si je tombe sur un épisode je serai à nouveau tenté de regarder (savoir si Loïs va découvrir son secret, si Luthor va aussi la séduire, si le gros vilain en carton pate va mourir à la fin de l'épisode, ...). Mais il y a tellement de bonnes séries à regarder qu'il est peut-être dommage de s'attarder plus sur celle là qui me semble en fin de vie.
(et en plus, il y a plus Lana, alors).
Picha
Par Picha - Publié dans : Surtout pour l'égérie
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Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /2008 19:15
Série : Véronica Mars
Egérie : Kristen Bell
Style : Twin Peaks pour ados


La petite nouvelle (pas si nouvelle) série sur laquelle je bloque  en ce moment s'appelle Véronica Mars, et bien que cette série possède un côté très adolescent ("teenagers" comme disent nos amis anglo-saxons), il faut reconnaître que c'est bien plus que ça au final (de toute façon, depuis que j'ai fais mon coming-out sur Buffy, je peux y aller avec les trucs pour ados, je suis grillé).
L'histoire se déroule à Neptune, ville américaine moyenne pleine de familles fortunées, dont les charmants enfants se rendent aux lycée dans la plus grande simplicité (c'est à dire en limousine ou en 4x4). Notre petite héroïne, Véronica Mars, a fait partie un temps de ce microcosme bourgeois, avant de s'en faire jeter brutalement quand son père, shérif de Neptune, décida d'incriminer Jake Kane pour l'assassinat de sa fille Lilly, meilleure amie de Véronica. Le père est bon flic, il sent qu'un truc ne colle pas, mais la communauté s'émeut de son acharnement à salir des gens "bien comme il faut", d'autant qu'un homme finit par avouer le dit meurtre. Il est donc renvoyé, sa femme le quitte, et Véronica se retrouve à manger toute seule à midi au self, et à aider son papa dans sa nouvelle carrière de détective privé,  chose pour laquelle elle est assez douée.
La première saison oscille donc entre flashback et période présente, Véronica décrivant à la première personne le monde superficiel qui l'entoure, de façon acerbe et ironique. Elle trouve un petit nouveau comme fidèle Bernardo, Will, le ptit black sympa, et alterne entre enquête aux service de ses camarades, et résolution de ses propres mystères. C'est sympa, drôle, assez bien rythmé, pas trop gnangnan, et sa change de Smallville et de Beverly Hills, sans pour autant renouveler véritablement le genre.
Enfin, la donzelle est jolie, un peu jeune (enfin, en vrai elle est de 1980, ça va), et ça fait plaisir de la voir dans ce rôle sympathique plutôt que dans celui de folle sadique dans Hereos.

Picha
Par Picha - Publié dans : A voir
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Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /2008 19:07
Voici le lien vers lequel vous diriger en hurlant sans plus attendre pour voter pour votre égérie préférée parmi celles que j'ai déjà répertoriées. Pour toutes autres suggestions d'égéries et/ou de séries à chroniquer, laisser un petit commentaire, et je verrai ce que je peux faire.

Picha
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Mardi 12 août 2008 2 12 /08 /2008 12:20

Série
: Coupling (Six Sexy)
Egéries : Sarah Alexander, Gina Bellman, Kate Isitt.
Style : trentenaires déjantées

Je suis comme beaucoup un grand fan de la série Friends. Et il m’arrive assez souvent de tomber devant une rediff et de m’y laisser prendre, même si les épisodes ont un peu vieilli, car cette série (que certains considèrent je pense à tord comme une sitcom), est véritablement un must dans le genre, et il ne servirait à rien de la défendre ici, tant ses fans sont nombreux.

C’est pourquoi je préfère vous parler aujourd’hui d’un « Friends-like » que j’ai découvert il y a 2 ans, et qui est vraiment la première série du genre depuis friends à m’avoir fait autant rire. Il s’agit de la série Coupling, dans laquelle six amis, trois filles et trois garçons, vivent des histoires tournant principalement autours du sexe et des relations amoureuses. J’imagine déjà vos têtes ahuries, tant la ressemblance avec son aînée semble frappante. Mais ne vous emballez pas, cette série est tout de même très différente de la première, et surtout assez bonne pour prendre une place de choix sur votre disque dur (elle passait sur Comedy pendant un temps, depuis plus rien).

Déjà, c’est une série anglaise, ce qui se ressent beaucoup dans l’humour, très décalé. Ensuite, la narration est moins linéaire que Friends, dont la plupart des épisodes se déroulent chronologiquement. Dans Coupling, on découvre souvent l’histoire à travers une série de flash back, un peu comme dans la (très bonne) série « Parent à tout prix » qui passe sur France 2 les samedi matins. Enfin, si la force de Friends était de décrire une bande de trentenaires improbables, vivant des situations tantôt loufoques, tantôt graves, aussi bien dans leur vie professionnelle que privée, Coupling se concentre plus sur les histoires de couples (d’où son nom !), tout en faisant la part belle à l’amitié qui lie les six personnages. Bon, il faut reconnaître que le profil de ces derniers correspond beaucoup à Monica, Chandler et les autres (une fofolle, un dragueur, …), mais les acteurs sont assez bon pour insuffler à leur personnage quelque chose en plus, et deviennent tous très attachant. Enfin, qui dit série anglaise, dit saisons courtes, puisqu’elles ne comportent que 6 à 9 épisodes, et qu’il n’y a que 4 saisons (28 épisodes en tout).

En matière d’égéries pour finir, on n’est pas déçu, il y en a pour tous les goûts (blonde, brune, rousse), et j’ai du mal à les départager, tant elles allient l’humour et le charme. Mon seul regret fut le départ d’un personnage masculin ( !) à la fin de la saison 3 (Jeff), tellement il était hilarant, même si les créateurs ont eu l’intelligence de ne pas juste remplacer l’acteur, mais de faire intervenir un autre personnage (avec le même profil, j’en conviens). Une version US a vu le jour pour seulement 10 épisodes en 2003, mais je n’ai pas (encore) pu juger de sa qualité. Concentrez-vous déjà sur l’originale, c’est un très bon début.

Picha

Par Picha - Publié dans : A voir
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