Mardi 23 juin 2009


Série : How I met your mother.
Type : "Friends-like".
Egéries : Cobie Smulders, Alyson Hannigan.


    Grand fan de Friends devant l'éternel, j'ai déjà eu l'occasion sur ce blog de brosser le portrait d'un "friends-like" anglais qui avait attiré mon attention, la drôlissime série "Coupling". Or il se trouve qu'une nouvelle série est en train d'atteindre un formidable succès, et ce en utilisant la même recette que son aïleul. Alors, contrefaçon outrageante ou création originale ® ?

Au commencement était le Speech :
    L'histoire est celle de Ted Mosby, 53 ans, qui raconte à ses 2 enfants adolescent comment il a rencontré leur mère durant ses belles années de pré-trentenaire à New-York. Ce petit procédé narratif assez original passe en fait assez vite au second plan, puisque rapidement on découvre la vie de 5 jeunes pré-trentenaires à New-York, chacun ayant tous un type de caractère particulier (le dragueur, la fofolle sympa, ...). Donc là, si vous êtes normalement constitué, vous vous dites déjà "waouh, c'est trop gros, c'est du copier-coller !". Mais ne vous emballez pas trop vite.

Mon verdict :
    Certes, la ressemblance est troublante, mais si HIMYM est bien une directe descendante de Friends, cette série possède un certain nombre de qualités qui lui sont propre. Déjà, cette astuce narrative, certes un peu gadget, nous met dans une position particulière. On sait en effet dès le premier épisode que la "jolie nouvelle célibattante" qui arrive dans le groupe et dont le héros tombe immédiatement amoureux, ne sera pas la mère de ses enfants. Et malgré cela, on attend qu'une seule chose : qu'elle cède à son charme (et que les scénaristes se débrouillent pour retomber sur leur pates). De plus, même si Friends a aussi utilisé des flashback, HIMYM met encore plus la dose, avec d'hilarantes séquences relatant leur vie d'ado ou d'étudiant à la fac. Enfin, les 2 actrices sont à la fois drôles et jolies (notre Willow de Buffy, et l'inénarrable Cobie Smulders, tout simplement magique).

    HIMYM est donc manifestement la petite sœur de Friends, mais c'est aussi une série qui renouvelle le genre à sa manière, et qui ravira tous les pré-trentenaires comme moi qui rêveraient d'avoir une bande de potes aussi déjantés et sympathiques (et new-yorkais).

Picha


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Mardi 17 février 2009
Série : Chuck
Egéries : Yvonne Strahovski, Sarah Lancaster, Julia Ling
Styles : bombes atomiques

  

        Me voilà de retour pour vous concocter un de mes post erratiques, aujourd'hui consacré à l'excellente série "Chuck".
        L'histoire est celle de ce gentil garçon Chuck Bartowski, trentenaire un peu looser depuis qu'il s'est fait virer de Stamford (accusé d'avoir triché aux examens), et que son grand amour de fac l'a plaqué pour son meilleur ami (Brice), celui là même qui l'avait injustement accusé. Aujourd'hui il vit chez sa grande soeur Ellie,  exemple de réussite professionnelle et affective, et son petit monde se résume à son boulot de responsable dans un grand magasin d'informatique (Buymore), dans lequel il encadre une équipe de bras cassés, dont son meilleur ami Morgan.


Mais un jour il reçoit un email très particulier de Brice qui lui imprime dans le cerveau l'Intersect (base de données de la CIA et la NSA confondues), l'originale ayant été détruite par Brice juste avant. Chuck passe donc du jour au lendemain du statut de "Mr-tout-le-monde" à celui d'agent du gouvernement, et pour éviter que ce qu'il possède tombe entre de mauvaises mains, on lui colle aux basques deux agents secrets, le terrifiant John Casey et la sublime Sarah Walker (aucun lien). Et bien sur, pour assurer sa couverture, Sarah jouera le rôle de sa petite copine, ce qui va créer de délicieuses tensions, vous vous en doutez bien.


      Sur cette base un peu poussive, cette série s'en sort vraiment bien. Tout en étant légère et drôle, elle réussi la double prouesse d'être à la fois rythmée, riche en rebondissements, et de rendre ses personnages attachant par delà le côté burlesque des situations (en particulier avec l'équipe déjantée de geeks du Buymore).


      Enfin, côté égérie, c'est une véritable pépinière ! Le créateur de la série a en effet la très bonne habitude de recruter des actrices qu'on avait déjà remarquées comme mon coup de coeur "Rachel Bilson" (Newport Beach), mais aussi "Jordana Brewester" (Fast and furious), ou encore "Sarah Lancaster" (Scrubs). Et le personnage de Sarah (Yvonne  Strahovski) au départ un peu terne en femme fatale, devient vite attachant (autant par son côté sexy que par son côté fragile). Je recommande donc vivement ce tv show.

Picha


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Lundi 29 décembre 2008
Série : Firefly (série cramée en vol).
Egéries : Morena Baccarin, Jewel Staite, Summer Glau.
Genre : space cowboys with a cowgirl.

       Les quatre courageux pélos (le bouche-à-oreilles commence à fonctionner !) qui suivent assidument mes chroniques sur ce blog, se souviennent sûrement de mon coming-out sur Buffy et de l'amour que je porte à son créateur, le grand Joss Whedon. Fort de son succès avec la tueuse de vampires, ce dernier a ensuiste lancé une autre série, Firefly, qui a forcément titillé ma curiosité (d'où notre présence à tous ici).
      
      L'histoire : Malcolm Reynols, commandant du vaisseau de classe Firefly le "Serenity", parcourt la galaxie à la recherche de plans plus ou moins légaux et plus ou moins lucratifs, en compagnie de son équipage composée d'une grosse brute pas très fiable (Jayne), d'une mécanicienne brave fille (Kaylee), d'un pilote de génie rigolo (Wash), marié au second en chef (Zoé), et enfin d'une "compagnonne, sorte de poule de luxe diplomate (Inara). Au cours d'une escale, et après une énième embrouille les laissant broucouilles, ils décident de prendre à bord quelques passagers pour payer l'essence. Seulement dans les bagages de l'un d'eux se cache une jeune femme (River) aux pouvoirs psychiques insoupsonnés, mais à la santé mentale vacillante après que les vilains scientifiques de l'Alliance aient fait pleins d'expériences pas cool sur son cerveau. Heureusement, son frère (Simon), chirurgien brillant qui a tout abandonné pour la sauver, veille sur elle, et accepte de servir de médecin de bord à condition que le commandant les cache sur le Serenity. Rajoutez-y un prêtre noir et aux origines mystérieuse (Book) pour les quotas, et vous avez la bande au complet.
      Ensuite, Joss Whedon fait ce qu'il sait faire le mieux : créer des histoires pleines de rebondissements, donner vie aux personnages (notamment en usant de flashback), les mettre en conflit mais solidaire dans la débacle, bref, les rendre attachant. Ajoutez-y pas mal d'action et d'effets spéciaux, une histoire d'amour contrariée, une bonne dose d'humour, le tout dans un univers post-technologique où les vaisseaux spatiaux attérissent au milieu de villages de farwest, et vous êtes paré pour le décollage !
Bref, il s'est fait plaisir, et personnelement, j'ai beaucoup aimé (je les ai dévorés en une semaine !), mais je ne suis pas super objectif non plus. Reste que la série a été arrêté en 2002 au bout de seulement 14 épisodes. Peut-être que l'univers était trop ciblé, ou peut-être que c'était la transposition un peu coûteuse de mécanismes déjà longuement exploités dans Buffy ? Mais heureusement, face à la déception des fans pour qui la série est devenu culte, son créateur a réussi à la cloturer avec le film "Serenity : l'utime rébellion" sorti en 2005 (il a vraiment trop la classe ce mec !).

     Enfin en matière d'égérie, je n'en retiendrais qu'une :
Morena Baccarin, brésilenne d'origine italienne de 29 ans, véritable bombe latine à tomber par terre. Merci Joss.
Picha
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Samedi 6 décembre 2008
rie : Smallville
Egéries : Kristin Kreuk, Erica Durance, Allison Mack, Laura Vandervoort.
Style : Super ado à problèmes


        Je ne vais pas cracher dans la soupe, et je vous avouerai donc tout de suite : oui,  j'ai beaucoup regardé le série Smallville. J'ai même poussé le vice jusqu'à enregistrer les épisodes à l'époque de nos défunts magnétoscopes, les rares samedi soirs où  un semblant de vie sociale me rattrapait. Cet aveux terrible laché, je peux maintenant sans complexes procéder à une critique toute objective de ce programme.
 
Non, Smallville n'est pas et n'a jamais été une très bonne série. On ne tape pas ici dans la culture légitime, mais plutôt dans la culture populaire du feuilleton, ultraciblé adolescents, une sorte de Dawson façon série B, avec des combats, de super méchants, des trahisons, des secrets à percer, des effets spéciaux, un humour assez gentillet, le tout sur fond d''histoire d'amour romantico-platonique. Pas étonnant donc que de nombreux adolescents en mal de sensations faciles en soient devenus fan. De plus, la divine Kristin Kreuk constituait une égérie de choix, propre à faire bader tous les boutonneux de la terre (oui, bader).

Une série sans trop de prétentions donc, un bon divertissement pour la case 15-25 ans, mais voilà, les 15-25 ans ont grandi, et ont fini par se lasser d'une histoire qui tournait en rond. Certes, l'arrivée de Loïs Lane jeune (et jolie) a pu remettre un peu de vent frais dans tout ça, d'autant que l'idée de raconter l'adolescence de Superman nous met dans la position de celui qui sait ce qui va se passer, et attend avec impatience de voir les éléments s'imbriquer (un peu comme dans Colombo). Mais le côté abracabrantesque de nombreux épisodes, les fins de saison répétitives (Clark s'enfuit  en moto, Clark se fait enlever par un extra-terrestre, Clark disparait dans une dimension parallèle, Clark va au Club Med à Djerba, ...), et cette histoire d'amour impossible qui traine en longueur (non sans rappeller les atternoiments de la série "Lois et Clark"), font de ce programme le summum de la lourdeur.

Peut-être que je dis ça parce que j'ai vieilli, et peut-être même que si je tombe sur un épisode je serai à nouveau tenté de regarder (savoir si Loïs va découvrir son secret, si Luthor va aussi la séduire, si le gros vilain en carton pate va mourir à la fin de l'épisode, ...). Mais il y a tellement de bonnes séries à regarder qu'il est peut-être dommage de s'attarder plus sur celle là qui me semble en fin de vie.
(et en plus, il y a plus Lana, alors).
Picha
Par Picha - Publié dans : Surtout pour l'égérie
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Jeudi 9 octobre 2008
Série : Véronica Mars
Egérie : Kristen Bell
Style : Twin Peaks pour ados


La petite nouvelle (pas si nouvelle) série sur laquelle je bloque  en ce moment s'appelle Véronica Mars, et bien que cette série possède un côté très adolescent ("teenagers" comme disent nos amis anglo-saxons), il faut reconnaître que c'est bien plus que ça au final (de toute façon, depuis que j'ai fais mon coming-out sur Buffy, je peux y aller avec les trucs pour ados, je suis grillé).
L'histoire se déroule à Neptune, ville américaine moyenne pleine de familles fortunées, dont les charmants enfants se rendent aux lycée dans la plus grande simplicité (c'est à dire en limousine ou en 4x4). Notre petite héroïne, Véronica Mars, a fait partie un temps de ce microcosme bourgeois, avant de s'en faire jeter brutalement quand son père, shérif de Neptune, décida d'incriminer Jake Kane pour l'assassinat de sa fille Lilly, meilleure amie de Véronica. Le père est bon flic, il sent qu'un truc ne colle pas, mais la communauté s'émeut de son acharnement à salir des gens "bien comme il faut", d'autant qu'un homme finit par avouer le dit meurtre. Il est donc renvoyé, sa femme le quitte, et Véronica se retrouve à manger toute seule à midi au self, et à aider son papa dans sa nouvelle carrière de détective privé,  chose pour laquelle elle est assez douée.
La première saison oscille donc entre flashback et période présente, Véronica décrivant à la première personne le monde superficiel qui l'entoure, de façon acerbe et ironique. Elle trouve un petit nouveau comme fidèle Bernardo, Will, le ptit black sympa, et alterne entre enquête aux service de ses camarades, et résolution de ses propres mystères. C'est sympa, drôle, assez bien rythmé, pas trop gnangnan, et sa change de Smallville et de Beverly Hills, sans pour autant renouveler véritablement le genre.
Enfin, la donzelle est jolie, un peu jeune (enfin, en vrai elle est de 1980, ça va), et ça fait plaisir de la voir dans ce rôle sympathique plutôt que dans celui de folle sadique dans Hereos.

Picha
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Jeudi 9 octobre 2008
Voici le lien vers lequel vous diriger en hurlant sans plus attendre pour voter pour votre égérie préférée parmi celles que j'ai déjà répertoriées. Pour toutes autres suggestions d'égéries et/ou de séries à chroniquer, laisser un petit commentaire, et je verrai ce que je peux faire.

Picha
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Mardi 12 août 2008

Série
: Coupling (Six Sexy)
Egéries : Sarah Alexander, Gina Bellman, Kate Isitt.
Style : trentenaires déjantées

Je suis comme beaucoup un grand fan de la série Friends. Et il m’arrive assez souvent de tomber devant une rediff et de m’y laisser prendre, même si les épisodes ont un peu vieilli, car cette série (que certains considèrent je pense à tord comme une sitcom), est véritablement un must dans le genre, et il ne servirait à rien de la défendre ici, tant ses fans sont nombreux.

C’est pourquoi je préfère vous parler aujourd’hui d’un « Friends-like » que j’ai découvert il y a 2 ans, et qui est vraiment la première série du genre depuis friends à m’avoir fait autant rire. Il s’agit de la série Coupling, dans laquelle six amis, trois filles et trois garçons, vivent des histoires tournant principalement autours du sexe et des relations amoureuses. J’imagine déjà vos têtes ahuries, tant la ressemblance avec son aînée semble frappante. Mais ne vous emballez pas, cette série est tout de même très différente de la première, et surtout assez bonne pour prendre une place de choix sur votre disque dur (elle passait sur Comedy pendant un temps, depuis plus rien).

Déjà, c’est une série anglaise, ce qui se ressent beaucoup dans l’humour, très décalé. Ensuite, la narration est moins linéaire que Friends, dont la plupart des épisodes se déroulent chronologiquement. Dans Coupling, on découvre souvent l’histoire à travers une série de flash back, un peu comme dans la (très bonne) série « Parent à tout prix » qui passe sur France 2 les samedi matins. Enfin, si la force de Friends était de décrire une bande de trentenaires improbables, vivant des situations tantôt loufoques, tantôt graves, aussi bien dans leur vie professionnelle que privée, Coupling se concentre plus sur les histoires de couples (d’où son nom !), tout en faisant la part belle à l’amitié qui lie les six personnages. Bon, il faut reconnaître que le profil de ces derniers correspond beaucoup à Monica, Chandler et les autres (une fofolle, un dragueur, …), mais les acteurs sont assez bon pour insuffler à leur personnage quelque chose en plus, et deviennent tous très attachant. Enfin, qui dit série anglaise, dit saisons courtes, puisqu’elles ne comportent que 6 à 9 épisodes, et qu’il n’y a que 4 saisons (28 épisodes en tout).

En matière d’égéries pour finir, on n’est pas déçu, il y en a pour tous les goûts (blonde, brune, rousse), et j’ai du mal à les départager, tant elles allient l’humour et le charme. Mon seul regret fut le départ d’un personnage masculin ( !) à la fin de la saison 3 (Jeff), tellement il était hilarant, même si les créateurs ont eu l’intelligence de ne pas juste remplacer l’acteur, mais de faire intervenir un autre personnage (avec le même profil, j’en conviens). Une version US a vu le jour pour seulement 10 épisodes en 2003, mais je n’ai pas (encore) pu juger de sa qualité. Concentrez-vous déjà sur l’originale, c’est un très bon début.

Picha

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Dimanche 25 mai 2008

        Suite à l'excellente chronique sur Profiler réalisée par l'exceptionnelle Noémie (oui, il faut prendre soin de ses intervenants), je me permets de revenir sur cette série, et plus précisément sur sa fin. Car, si Samantha Whaters, alias Ally Walker, a rempli son rôle à merveille pendant trois saisons, dans la quatrième et dernière saison elle est remplacée au pieds levé par une autre profiler, Rachel Burke, jouée par l'actrice Jamie Luner que l'on avait déjà croisée dans deux soap américaines, ("Savannah" (1996) et "Melrose place" (1997)), endossant à chaque fois des rôles de garces finies.

         
Ici, c'est un personnage bien différent qu'on découvre durant les 20 épisodes de cette dernière saison de Profiler. Alors que Samantha Whaters est retenue prisonnière par Jack, son tueur en série préféré, souffrant les pires tortures psychologiques, Bailey Malone appelle à la rescousse une nouvelle profiler, histoire de retrouver la précédente. Forcément, la petite équipe de la VCTF ne voit pas d'un très bon oeil l'arrivée de cette remplaçante, et les débuts sont difficiles en terme d'intégration (style personne l'invite à la machine à café, ou elle se retrouve à manger toute seule à la cafétéria). Mais Rachel est une femme forte, et brillante (et pas trop mal gaulée). Elle finie donc par convaincre ses petits camarades de son talent, résoudre sa première affaire, et prendre la place d'une Ally Walker qui a bien mérité sa retraite de la série (mais je ne vous dit pas comment ça se termine pour elle). L'actrice joue d'ailleurs actuellement dans "Tell me you love me", une série vaguement crue qui marche bien, où trois couples affrontent leurs problèmes affectifs et sexuels.

             Mais revenons à nos moutons. Pour la plupart des fans de Profiler, la 4ième saison est ratée, et la série s'arrête véritablement à la fin de la troisième (après, c'est plus pareil). Parce que si Jamie Luner mérite tout à fait le titre d'égérie, sa prestation dans ce programme ne convainc pas. On a à faire à un profil de femme sur d'elle, active, et assez glamour, autant dans le jeu de l'actrice que de part son apparence physique (jupe tailleur, talons, épaulettes, couleur vives, femme fatale), et si ce type de personnage conviendrait parfaitement pour une série se déroulant dans le monde de la finance ou de la mode, ici ça sonne faux, surtout quand on la compare à sa fragile mais brillante prédécesseur (dont les heures passées à se mettre dans la tête des pires maniaques pouvaient presque se lire sur son visage).

            Pour finir, si Noémie a eu la pudeur de ne pas mentionner d'équivalent « égérique » en terme de bellâtre, je me permets de citer Julian McMahon, qu’on connaît pour son rôle dans Charmed et surtout dans Nip/Tuck. Et pour le petit plus vulgarité, il faut aussi noter la présence de Tracy Lord (saison 2), compagne effrayante de Jack, et accessoirement, ex star du porno précoce.

Picha

Par Picha - Publié dans : Surtout pour l'égérie
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Lundi 7 avril 2008

Série : Buffy contre les vampires (des ados et des monstres)
Egérie : Sarah Michelle Gellar
, Alyson Hannigan, Charisma Carpenter, E. Duschku, E. Caulfield...
Style : blondinette à contre emploi



        Cela n'a jamais été facile, il aura fallu se battre, donner de son temps sans compter, affronter les épreuves sans broncher, et même mettre en péril des amitiés, mais je suis toujours resté un fan fidèle de Buffy contre les vampires. Certes, cette série peut sembler au premier abord plutôt stupide, puéril, mal faite, bref complètement ratée, mais ceux qui comme moi ont su regarder derrière ces apparences (et aller plus loin que la première saison), ont véritablement découvert une Grande Série.

        Buffy, qui j'en conviens porte un prénom peu crédible, est une jolie lycéenne assez superficielle, chef des pom-pom girls de son lycée, mais qui voit un jour sa vie basculer quand un vieux bonhomme se présente à elle, lui annonçant qu'elle est « l'élue », la tueuse de vampire. Car, si le commun des mortels ne s'en doute pas, le monde souterrain regorge en fait des plus vils créatures dont les vampires sont la plus répandue des espèces. Il naît donc à chaque génération, une tueuse dotée d'une force et d'une résistance hors du commun, afin de combattre ces démons (et tous les autres), et d'empêcher la fin du monde, en général au moins une fois par saison.

        Au delà de ce pitch digne des plus grandes séries B, l'intrigue qui va se développer tout au long des 7 saisons va s'avérer bien plus complexe et profonde que cela. Tout d'abord, Buffy n'est pas seule, elle est entourée d'une équipe de bras cassé (Alex et Willow, des amis un peu looser qu'elle se fait en arrivant dans son nouveau lycée à Sunnydale, après qu'elle se soit fait virée pour avoir fait brûler l'ancien afin d'exterminer des vampires). Il y a aussi son « protecteur », Giles, bibliothécaire du lycée, tout en retenue british, et sa mère qui l'élève seule difficilement, sans se douter de la lourde mission qui repose sur les épaules de sa fille. Ces personnages, tous très attachants, vont évoluer, souffrir, aimer, grandir, et c'est cet apprentissage qui va donner tout l'intérêt de la série, car de façon un peu évidente mais toujours très drôle, les divers monstres serviront de métaphore pour illustrer leurs problèmes d'ados, puis de jeunes adultes. Enfin, le créateur Joss Whedon, mon dieu télévisuel, réussit toujours à créer des retournements de folie, n'hésitant pas à tuer certains personnages principaux si besoin.

        Bien sur, je reconnais que j'ai commencé cette série adolescent, et que les monstres en carton pâte sont peut-être un peu moins crédible à 26 ans qu'à 17. Néanmoins, la qualité des scénarios (surtout à partir du milieu de la série), l'originalité des épisodes (celui en comédie musicale !), et la sympathie et l'humour des personnages, font de cette série un grand classique.
Buffy, c'est beaucoup plus que l'égérie.

Picha

Par Picha - Publié dans : Classique
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Mardi 4 mars 2008
Série : Profiler  undefined

Egérie : Sam Waters ( Ally Walker) 

Style :psychologue psychologiquement torturée
 

    Bonjour chers lecteurs de ce blog ! Tout d’abord j’aimerais émettre un avertissement préalable à la lecture de cet article :

 

ATTENTION ! ATTENTION ! Cet article a entièrement été imaginé et rédigé par un auteur de sexe féminin, il ne contient donc aucune référence aux attraits physiques de l’héroïne ni à son potentiel charme si cher aux lecteurs de sexe masculin !

    Pour ceux qui ont suivi l’intrigue, l’article que Picha avait produit sur Poppy Mongomery m’avait profondément outré lorsqu'il osait comparer « FBI : porté disparu » au génialissime « Profiler » (vous l'avez compris, j’ai choisi mon camp !). Je riposte donc avec cet article sur l’actrice Ally Walker allias Sam Waters, "profiler pour la section spéciale du FBI contre les crimes violents" (ça donne le ton !) 

    Les deux « égéries » (Sam Waters et Sam Spade) ont le même prénom, les même cheveux blond et travaillent toutes les deux pour le FBI, mais quelque chose les distingue. En effet, Sam Waters est un personnage beaucoup plus profond et bien plus ambiguë ! Elle poursuivait, en tant que profiler, un tueur en série nommé Jack dont elle était la seule avoir percé le secret (les autres pensaient que ses meurtres étaient perpétrés par plusieurs tueurs, les gros nuls !!) et ce Jack était tellement admirateur de son intelligence et la voulait tellement pour lui tout seul que lorsqu’elle décida de se retirer de l’enquête, il tua son mari (quel méchant personnage !). Bon, je ne vais pas vous faire tout le script de la série, mais cela permet de comprendre le personnage de Sam, tiraillée entre le désir de protéger sa fille et celui de choper Jack (principal méchant qui reste en toile de fond de tous les épisodes) ainsi que les autres méchants des Etats-Unis, afin que cette même fille puisse vivre dans un monde un peu meilleur.

    Ainsi, les épisodes de Profiler ne se découpent pas entre le travail et les aventures amoureuses des personnages comme dans beaucoup de séries, car ici notre égérie est constamment touchée personnellement par son travail, que ce soit par les messages de Jack ou par les autres tueurs. En effet, son travail étant de faire le profil psychologique des méchants, elle doit s’approcher au plus près de leur psychologie malsaine, même si dans un épisode, John, un de ses collègues, lui dit :

« I don’t know how you do to understand them (the bad serial killers) », à quoi elle répond :

« I don’t ».

    Pourquoi Sam Waters est une Egérie ? Elle est intelligente, sensible, complexe, intuitive, etc. Elle possède en fait toutes les caractéristiques d’un bon personnage : un passé, un côté obscure, une profondeur psychologique, un mélange de force et de faiblesse. Et puis surtout elle est la principale héroïne d’une série géniale, sombre et inquiétante !

 
    Bon, cet article a été difficile à rédiger pour moi car je m’attache plus à une série dans son ensemble qu’à un personnage en particulier, mais j’espère que ça vous a donné envie de regarder cette série, et en VO bien sûr !

Noémie

Par Noémie - Publié dans : A voir
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