Mardi 4 mars 2008
Série : Profiler  undefined

Egérie : Sam Waters ( Ally Walker) 

Style :psychologue psychologiquement torturée
 

    Bonjour chers lecteurs de ce blog ! Tout d’abord j’aimerais émettre un avertissement préalable à la lecture de cet article :

 

ATTENTION ! ATTENTION ! Cet article a entièrement été imaginé et rédigé par un auteur de sexe féminin, il ne contient donc aucune référence aux attraits physiques de l’héroïne ni à son potentiel charme si cher aux lecteurs de sexe masculin !

    Pour ceux qui ont suivi l’intrigue, l’article que Picha avait produit sur Poppy Mongomery m’avait profondément outré lorsqu'il osait comparer « FBI : porté disparu » au génialissime « Profiler » (vous l'avez compris, j’ai choisi mon camp !). Je riposte donc avec cet article sur l’actrice Ally Walker allias Sam Waters, "profiler pour la section spéciale du FBI contre les crimes violents" (ça donne le ton !) 

    Les deux « égéries » (Sam Waters et Sam Spade) ont le même prénom, les même cheveux blond et travaillent toutes les deux pour le FBI, mais quelque chose les distingue. En effet, Sam Waters est un personnage beaucoup plus profond et bien plus ambiguë ! Elle poursuivait, en tant que profiler, un tueur en série nommé Jack dont elle était la seule avoir percé le secret (les autres pensaient que ses meurtres étaient perpétrés par plusieurs tueurs, les gros nuls !!) et ce Jack était tellement admirateur de son intelligence et la voulait tellement pour lui tout seul que lorsqu’elle décida de se retirer de l’enquête, il tua son mari (quel méchant personnage !). Bon, je ne vais pas vous faire tout le script de la série, mais cela permet de comprendre le personnage de Sam, tiraillée entre le désir de protéger sa fille et celui de choper Jack (principal méchant qui reste en toile de fond de tous les épisodes) ainsi que les autres méchants des Etats-Unis, afin que cette même fille puisse vivre dans un monde un peu meilleur.

    Ainsi, les épisodes de Profiler ne se découpent pas entre le travail et les aventures amoureuses des personnages comme dans beaucoup de séries, car ici notre égérie est constamment touchée personnellement par son travail, que ce soit par les messages de Jack ou par les autres tueurs. En effet, son travail étant de faire le profil psychologique des méchants, elle doit s’approcher au plus près de leur psychologie malsaine, même si dans un épisode, John, un de ses collègues, lui dit :

« I don’t know how you do to understand them (the bad serial killers) », à quoi elle répond :

« I don’t ».

    Pourquoi Sam Waters est une Egérie ? Elle est intelligente, sensible, complexe, intuitive, etc. Elle possède en fait toutes les caractéristiques d’un bon personnage : un passé, un côté obscure, une profondeur psychologique, un mélange de force et de faiblesse. Et puis surtout elle est la principale héroïne d’une série géniale, sombre et inquiétante !

 
    Bon, cet article a été difficile à rédiger pour moi car je m’attache plus à une série dans son ensemble qu’à un personnage en particulier, mais j’espère que ça vous a donné envie de regarder cette série, et en VO bien sûr !

Noémie

Par Noémie - Publié dans : A voir
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Dimanche 20 janvier 2008

Série : Prison break (fugitifs malins)

Egéries : Robin Tunney, Sarah Wayne Callies, Camille Guaty, ...

Styles : Combattantes pour la liberté
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    Le pitch est simple : deux frères, le plus vieux Lincoln, un molosse en galère qui se retrouve en prison condamné à mort pour un crime qu'il n'a pas commis. Le plus jeune, Michael, un petit génie au sang froid qui se fait enfermer à son tour pour sortir son frère de prison. Tout l'intérêt de la série est de découvrir d'une part, le plan d'évasion minutieux du héros (dont les nombreuses étapes sont cachés parmi les tatouages recouvrant son corps), sachant qu'ils connaîtront de nombreuses embuches, et d'autre part quel complot se cache derrière le piège qui a conduit Lincoln en prison.    
    Mais l'intérêt c'est aussi les deux héroïnes de la série, Véronica Donovan (Robin Tunney), l'avocate et amie de Lincoln qui essaye de le sortir de prison, et Sara Tancredi (Sarah Wayne Callies), jeune médecin de la prison, qui tente de comprendre Mickael. Alors, effectivement, les avis sont partagés entre la brune virulente Véronica, regard bleu froid, tailleur noir, chemisier blanc, déterminée à sortir ses amis de prison et à faire éclater la vérité, et la douce Sara, fille du gouverneur, médecin au passé trouble, emportée dans cette histoire un peu malgré elle, mais surtout pour les beaux yeux de Michael. Sans en dire plus sur l'histoire, les scénaristes ont choisi pour nous.
Reste que c'est une série excellente, de la génération des séries à rebondissements façon "24" ou "Lost", celles qu'on a envie de regarder d'un trait, sans s'arrêter, juste pour savoir ce qui se passe l'épisode d'après. On peut néanmoins s'inquiéter de la durée de vie potentiel de ce programme, mais les scénaristes américains (à condition qu'ils reprennent le travail) ont probablement des myriades d'idées pour faire durer le plaisir.

Egérie secondaire : Maricruz (Camille Guaty), la petite amie d'un des codétenus de Michael, Fernando Sucre, que ce dernier veut à tout prix rejoindre, et on le comprend.
Picha

Par Picha - Publié dans : Incontournable
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Dimanche 16 décembre 2007

Série : Battlestar Galactica (Science-fiction, mais pas que)
Égéries : Tricia Helfer, Grace Park, Kandyse McClure, ...
Styles : blonde fatale contre le reste du monde

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         A première vue, BTG est une bonne vieille série de SF à papa, Star Trek et consorts, d'autant que ce programme est l'adaptation remaniée d'une série très 70's « Battlestar Galactica – 1978 ». Mais, s'il est vrai que les thèmes évoqués sont des grands classiques de la SF (robots humanoïdes,invasion planétaire, batailles spatiales, mythe de l'exode vers le monde oublié des origines), on se rend compte très vite que c'est peut-être plus une série d'intrigues politiques que juste un énième mix des deux Stars du genre (Wars et Trek). Et le pire, c'est que c'est plutôt réussi ! Que ce soit la menace omniprésente des Cylons (vilains robots exterminateur qui poursuivent les derniers hommes sans relâche), les trames internes passionnantes (les rapports gouvernement/armée, intérêts des civils contre sécurité militaire), ou enfin les intrigues propres aux personnages (amitié, amour), cette série fonctionne à merveille, nous tenant en haleine au point d'avoir l'impression de faire partie de cette flotte qui fuit, qui espère, et surtout qui tremble.

        En terme d'égéries, il y a deux camps. D'une part, il se trouve que des Cylons à l'apparence humaine sont infiltrés dans la flotte, ce qui est non seulement une ficelle scénaristique très efficace (tout le monde est suspect), mais ce qui surtout nous fournis un ensemble de personnages à la plastique parfaite (quitte à se créer, autant se faire canon !). La grande représentante en est "numéro 6" (Tricia Helfer), blonde fortement siclonnée (il y a plusieurs clones de chaque modèle), tantôt fatale, tantôt meurtrie. Ensuite de l'autre côté, il y a l'équipage avec le Lt. Kara "Starbuck" Thrace (Katee Sackhoff), pilote de génie tendance tête-brûlée, le Lt. Sharon "Boomer" Valerii (Grace Park), belle asiatique dont le destin tourmenté la rend assez attachante, ainsi que Anastasia "Dee" Dualla (Kandyse McClure), jolie métisse en charge des communications. Ma préférence va à Boomer, mais vous l'aurez compris, cette série est une mine d'égéries. 
Or, égéries + finesse du scénario + qualité des effets spéciaux = fan de série content.

Picha 

Par Picha - Publié dans : A voir
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Vendredi 30 novembre 2007
Série : Lost (série mystère) undefined
Egérie :
Evangeline Lilly
Style : brunette pleine de grâc
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    Lost est LA série événement de ses dernières années. Un budget colossal, une narration revisitée, et un créateur déjà célèbre, J.J. Abrams, qui avec la série Alias nous avait déjà offert un programme riche en rebondissements et rempli d'énigmes (dans les épisodes ou pour le fan internaute), soit une série qui constituait déjà en elle-même une petite révolution.
    Alors qu'est ce qui fait véritablement le succès de Lost ? Bien sur, le pilote est renversant, et l'histoire est rapidement très prenante, même si le thème du groupe de rescapés échoués sur une île étrange n'est pas non plus complètement neuf (on pense à l'Ile mystérieuse de Jules Verne, ou à l'île du docteur Moreau). Mais la réussite de Lost tient surtout pour une grande part à la qualité de ses personnages et de leurs interprètes, et en particulier en ce qui nous concerne ici, la sublime Evangeline Lilli, alias Kate Austen. Si tous les personnages du vol 185 en provenance de Sydney ont une histoire pleine de secrets (c'est une des ficelles scénaristiques principales), le personnage de Kate est sûrement l'un des plus intéressants. L'astuce d'Abrams est d'avoir trouvé une actrice au visage angélique et au caractère bien trempé, ce qui, associé au personnage ambigu qu'est Kate, la rend tout suite très attachante, autant par ses qualités que par ses défauts.
            Bon bien sur, la série n'est pas parfaite, la saison 2 souffre d'un manque de rythme dans l'avancée de l'histoire, mais c'est un procès que l'on peut faire a beaucoup d'autres séries fonctionnant sur le principe de la pléiade d'énigmes imbriquées façon poupées russes. L'autre menace qui pèse sur Lost c'est ce qui est arrivée à Alias, à savoir au contraire la multiplication calamiteuse de révélations toujours plus improbables (on accuse d'ailleurs souvent Lost d'avoir perdu Alias, Abrahams abandonnât ses co-scénaristes à leur sort au profit de son nouveau projet). Pour ma part, si la saison 2 m'a effectivement laissée un petit goût d'inachevée, la saison 3 rehausse le niveau, d'autant qu'on y découvre une Kate toujours aussi tête brûlée, mais dont la fragilité et la sensibilité nous sont un peu plus révélées (notamment sur ce qui a fait d'elle une fugitive traquée). Bon, je suis pas très objectif, parce que c'est vrai qu'avec ses yeux de biche qui vous transpercent, ses petites taches de rousseur, son corps de déesse grec, et son nez qui frise la perfection, elle pourrait jouer dans "Les feux de l'amour" ou dans "Derrick"que je trouverais ça génial !
Picha

Egéries alternatives : dans un style plus discret, Sun Kwon (Yunjin Kim) ; plus blondinette des beau quartier, Shannon Rutherford (Maggie Grace) ; et enfin encore plus musclé, Ana-Lucia Cortez (Michelle Rodriguez).
Par Picha - Publié dans : Incontournable
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Jeudi 15 novembre 2007
Série : Urgences (ER) (Série bien hospitalière) undefined
Egérie :
Abby Lockhart (Maura Tierney)
Style : petite brune écorchée vive


                 Invité généreusement par mon ami Picha à intervenir sur son blog, et bien que je ne sois ni bloggeur aguerri ni aficionado de séries télévisées, je me lance! Je vais vous présenter aujourd'hui l'égérie de la série Urgences, série aux 14 saisons produite notamment par un dinosaure de l'entertainment américain. Misant sur le réalisme et une mise en scène rythmée (oui, je n'y connaît rien en télévision), cette série médicale a créé un genre et marqué, je pense, l'histoire des séries télévisées.

            Personnellement, mon égérie aurait été Mark Greene. Ce personnage au charme remarquable, plein d'humour et de maladresse, réunit toutes les qualités nécessaires à une identification immédiate et passionnée. Mais, je vais respecter les règles qui, en introduction de ce blog (Voir "Et c'est parti!...") ne laissent pas de doute sur le sexe des personnages dont il doit être question; et ce même si la référence à une plage de Hawaï m'aurait fourni un prétexte en or pour présenter mon docteur favoris... Bon, mais on ne perd pas au change, puisque c'est Abby Lockhart qui sera l'heureuse élue.

            Abby fait une entrée assez discrète dans la série, et pourtant au fil des épisodes elle saura s'imposer comme un atout non négligeable de charme et de tendresse dans une série somme toute sanglante. Notre jeune infirmière rejoint le service des Urgences du Cook County au cours de la saison 6. Abandonnant - provisoirement - son idée de devenir docteur pour diverses raisons, notamment financière, elle sera une infirmière passionnée et omniprésente, remplissant à merveille le rôle difficile de nous faire oublier Carol Hathaway, et s'imposera rapidement et incontestablement comme l'égérie singulière de cette chouette série.

                Pourtant, Abby ne réunit pas a priori toutes les conditions. Petite brunette, sa plastique plutôt discrète n'est pas particulièrement mise en valeur par ses blouses d'infirmière bleuâtres. Mais malgré tout, son incroyable charme en a fait craquer plus d'un, et non des moindres (John Carter, Luka Kovac pour ne citer qu'eux). Comment expliquer ça? Sa personnalité sans doute, assez accidentée pour une série américaine (elle fume!), pleine d'humour et pourtant toujours un peu désespérée. C'est qu'elle s'en est vue, Abby, avec sa mère bipolaire et ses problèmes avec l'alcool....  Malgrès tout elle ne se défait jamais d'une profonde empathie pour ses patients. Mais un élément fondamentale est, je pense, son inimitable petite moue. La colère, la honte, la joie ou l'ironie sont toujours chez Abby accompagnés de ce petit mouvement des lèvres dubitatif... Souvent agrémenté d'un regard en dessous, par lequel Abby semble nous dire qu'elle ne croit pas vraiment à ce qui lui arrive, cette petite particularité suffit à elle seule à résumer Abby: ironique, drôle et sincère. Pas vraiment sereine. Mais tellement jolie...
Simsim

PS: Un mot quand même sur l'actrice qui l'incarne, Maura Tierney, emmyowardisée pour ce rôle qu'elle tient depuis 8 ans. Bravo, Maura, c'est du bon boulot!
Par Simsim - Publié dans : Classique
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Jeudi 15 novembre 2007
Série : FBI : porté disparu (Série policière)
Egérie
: Poppy Montgomery (
Samantha Spade)
Style : blonde hitchcockienne
   

undefined             Je tiens tout particulièrement à commencer ce modeste blog par Poppy, car c'est un peu grâce à elle que je suis ici aujourd'hui. Non pas qu'elle m'ait sauvé la vie, mais juste que je dois reconnaître que l'idée de ce blog m'est venue en regardant un épisode de "FBI : porté disparu". C'est le meilleur exemple de l'égérie fatale qui vous scotche le temps nécessaire devant l'écran pour se rendre compte que la série est très bonne.
            Contrairement aux experts (diffusés sur la même chaîne aux USA), la série ne se base pas sur la plongée dans un milieu existant dans la réalité, mais dans celle d'une section inventée qui aurait pour objectif de retrouver les personnes fraîchement disparues. Notez que dans un pays comme les USA ça devrait faire pas mal de monde, même juste pour une ville, mais bon, là apparemment ils ont le temps de bosser à chaque fois sur un cas précis. L'agent Samantha Spade, que joue notre jolie Poppy, aidée de ses coéquipiers, aura donc principalement pour tache de fouiller le passé des disparus et de leur entourage, quitte à faire remonter des trucs assez moche. On n'est donc pas ici dans une série à la "Profiler" avec plein de tueurs en série détraqués qui font froid dans le dos, même si certains épisodes montrent une réalité assez glauque, et une nature humaine pas toujours à son avantage.
                Ce qui fait la réussite de cette série, en plus du charme de Poppy, c'est que le créateur, Hank Steinberg, distille très vite, au milieu d’enquêtes haletantes, des éléments de la vie de ses personnages, et en ce qui concerne Sam, une relation à peine finie avec un homme marié se trouvant être son patron, le charismatique Jack Malone, chef de cette section de recherche. Une autre idylle avec l'un de ses partenaires sera ensuite envisagée dans les saisons ultérieures, mais les choses ne seront pas non plus faciles pour notre héroïne.
Point de vue égérie, cette beauté froide révèle à la ville un tout autre tempérament, et ce contraste entre son rôle et son image d'actrice, je trouve que c'est que du bonheur !

Egérie dauphine : Roselyn Sanchez (saison 4).
Lien sympa
Par Picha - Publié dans : A voir
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Jeudi 15 novembre 2007
               Non, ce blog n'aura pas pour objet la délicieuse Nadya, chanteuse à texte de son Etat, mais rassurez-vous puisque d'autres jeunes femmes tout aussi charmantes seront, elles, bien présentes. Car pour mon premier blog, en tant que grand fan de séries TV devant l'éternel, je suis parti de ce constat simple :

            Toutes les séries possèdent au moins Une égérie, celle qui fait que d'un premier coup d'oeil on se dit, "tiens, je me laisserais bien tenter par ce programme", que ce soit grâce à sa beauté, son charisme, son talent d'actrice ou, dans le meilleur des cas, pour ces trois raisons en même temps.

            Alors bien sûr, la qualité d'une série ne repose pas uniquement sur la présence de jolies jeunes femmes, sinon vous mettez 10 naïades en maillot de bain rouge sur une plage à Hawaï (cours Yasmine, cours !) et vous faites un carton. Mais disons que ce concept me permettra de présenter mes coups de coeur et mes déceptions télévisuelles dans un cadre agréable, agrémenté de liens sympatiques, en espèrant que cela occasionnera de nombreuses réactions. Egéries de toutes séries, fans qui les apprécient, me voici !

Picha

 

Par Picha - Publié dans : Présentation
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