Small série

Publié le par Picha

rie : Smallville
Egéries : Kristin Kreuk, Erica Durance, Allison Mack, Laura Vandervoort.
Style : Super ado à problèmes


        Je ne vais pas cracher dans la soupe, et je vous avouerai donc tout de suite : oui,  j'ai beaucoup regardé le série Smallville. J'ai même poussé le vice jusqu'à enregistrer les épisodes à l'époque de nos défunts magnétoscopes, les rares samedi soirs où  un semblant de vie sociale me rattrapait. Cet aveux terrible laché, je peux maintenant sans complexes procéder à une critique toute objective de ce programme.
 
Non, Smallville n'est pas et n'a jamais été une très bonne série. On ne tape pas ici dans la culture légitime, mais plutôt dans la culture populaire du feuilleton, ultraciblé adolescents, une sorte de Dawson façon série B, avec des combats, de super méchants, des trahisons, des secrets à percer, des effets spéciaux, un humour assez gentillet, le tout sur fond d''histoire d'amour romantico-platonique. Pas étonnant donc que de nombreux adolescents en mal de sensations faciles en soient devenus fan. De plus, la divine Kristin Kreuk constituait une égérie de choix, propre à faire bader tous les boutonneux de la terre (oui, bader).

Une série sans trop de prétentions donc, un bon divertissement pour la case 15-25 ans, mais voilà, les 15-25 ans ont grandi, et ont fini par se lasser d'une histoire qui tournait en rond. Certes, l'arrivée de Loïs Lane jeune (et jolie) a pu remettre un peu de vent frais dans tout ça, d'autant que l'idée de raconter l'adolescence de Superman nous met dans la position de celui qui sait ce qui va se passer, et attend avec impatience de voir les éléments s'imbriquer (un peu comme dans Colombo). Mais le côté abracabrantesque de nombreux épisodes, les fins de saison répétitives (Clark s'enfuit  en moto, Clark se fait enlever par un extra-terrestre, Clark disparait dans une dimension parallèle, Clark va au Club Med à Djerba, ...), et cette histoire d'amour impossible qui traine en longueur (non sans rappeller les atternoiments de la série "Lois et Clark"), font de ce programme le summum de la lourdeur.

Peut-être que je dis ça parce que j'ai vieilli, et peut-être même que si je tombe sur un épisode je serai à nouveau tenté de regarder (savoir si Loïs va découvrir son secret, si Luthor va aussi la séduire, si le gros vilain en carton pate va mourir à la fin de l'épisode, ...). Mais il y a tellement de bonnes séries à regarder qu'il est peut-être dommage de s'attarder plus sur celle là qui me semble en fin de vie.
(et en plus, il y a plus Lana, alors).
Picha

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