God save the Quinn

Publié le par Picha

Série : Dr Quinn, femme médecin.
Type : feuilleton historico-niai.
Egéries : ...
        
      Aujourd'hui j'ai décidé d'aller chercher dans ma mémoire une de ces vieilles séries qui ont bercées mon enfance et mon adolecence, car un peu comme Obélix, je suis tombé dedans quand j'étais tout petit. Quand je dis "vieille série", je ne vais pas remonter non plus trop loin, juste dans les 90's, ce qui nous met déjà un sacré coup de vieux.

Mon choix c'est posé sur la série "Dr Quinn, femme médecin", qui raconte l'histoire d'une des première femme médecin américaine au 19ième siècle. Cette dernière, non contente d'avoir réussi à obtenir un diplôme quasi exclusivement réservé aux hommes à l'époque, décide en plus d'aller exercer son métier au fin fond du Colorado, sur fond de conquête de l'ouest (elle aime les challenges). La véritable raison étant aussi qu'elle "hérite" de la garde de trois enfants orphelins, Brian, Colleen et Mathew l'ainé.
Pendant 6 saisons dont on ne se lassait qu'à peine, la petite famille due affronter un certain nombre de situations diverses, des plus cocasses (Brian et ses potes mattent Colleen et ses copines en train de se baigner dans une marre ; Horace le brave télégraphe à tête de Dingo épouse Myra l'entraineuse), aux plus dramatiques (les gentils indiens parqués dans leur réserve sont attaqués par les militaires sans raison ; la rage tue la petite amie de Mathew (Indgrid et son accent germanique mémorable) ; Sully, le mari indien de Michaela est poursuivi par l'armée ; le père biologique réclame la garde des 3 enfants ; de multiples maladies encore inconnues touchent la population de Colorado Springs ...).

Que d'aventures donc, qu'auront connu tout ces charmants personnages ! Bien évidemment, l'accent n'est pas vraiment mis sur la fidelité historique de la reconstitution, mais bien plus sur les relations entre les gens dans ce microcosme très fermé : la défiance face à la modernité, l'intolérance, la foi, l'esprit pionnier, la haine, l'amour, les fleurs, les ptits oiseaux, etc, etc. Quand on y repense, on les trouvait tous pas toujours très crédibles, mais quand même assez attachant (l'épicier bourru, le palefrenier noir et sa femme cuisinnière (noire aussi, on est au 19ième siècle), et le fidèle Nuage Dansant, toujours super zen même quand les pires emmerdes lui arrivent).

Mais alors, vous allez me dire "Et en matière d'égérie, papa ? Que dale ?". Et bien non ! C'est pas parce qu'on est dans la cible "ménagère de moins de 50 ans", qu'on a rien. Bon, Janes Seymour a beau avoir été une
très belle jeune femme, et avoir conservé de beaux restes, bizarement quand j'avis 13 ans c'est pas du tout sur elle que se portait mon attention. Par contre, les 2 Colleen me remplissait de joie. Et oui, lecteur ébahi devant tant de culture télévisuelle, j'ai bien dit "les 2" ! La première Colleen (Erika Flores) ayant été remplacée entre les saisons 3 et 4 par (Jessica Bowman), à cause d'une demande d'augmentation de salaire refusée par la production (et j'ai vérifié, elles ont toutes les deux un peu plus que mon âge, donc j'ai rien à me reprocher). J'aime bien les deux, mais la première est quand même toute tristoune maintenant.
     
          Un classique du genre donc, et en parler me donne presque envie d'en revoir un ou deux (mais pas plus, faut pas déconner
non plus).

A vos écrans,
Picha

Publié dans Classique

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Pauline 01/11/2009 20:08


Bonsoir, j'adore cette série du Docteur Quinn.
Merci pour cet article.
Bonne soirée.
Pauline